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«C’est un honneur de participer à la puissance intellectuelle de cette région» a déclaré le président Gérard Lignac en posant, le 15 septembre, la première pierre du futur siège social du groupe Progrès en 2007. Plus que symboliquement, 4 000 plaques d’aluminium recouvriront ce bâtiment de 11000 m2, conçu par le groupe lyonnais Cardinal qui abritera les rédactions, services administratifs et publicitaires du Progrès, de Lyon-Plus et de TLM. Après la rue de la Charité, la rue de la République, Chassieu et la rue Servient, Le Progrès devrait enfin se poser durablement sur les bords de Saône, là où se situe le projet confluence cher au maire de Lyon, Gérard Collomb. «La confluence régionale», reprendra Gérard Lignac, «c’est nous, c’est notre métier» avant de préciser : «notre mission est d’aider les lecteurs à mieux vivre. En attendant, Le Progrès a des progrès à faire» poursuit-il : «Faire mieux pour moins cher, une condition sine qua non pour avoir une croissance durable nécessaire au plus grand nombre». 
Trois jours après l’inauguration, l’annonce de la suppression de l’imprimerie de Saint-Etienne et de la disparition d’environ 130 postes techniques sans licenciements secs se soldait par trois jours de non-parution du quotidien. Pour la première fois, les mots «plan de sauvegarde» étaient utilisés à la une du journal pour évoquer le conflit entre la direction du quotidien et les syndicats du livre. Pour l’heure, les deux parties qui ont signé une trêve jusqu’au 5 novembre tentent de trouver une solution pour mettre un terme au conflit qui les oppose. Notons que le plan de sauvetage prévoit par ailleurs une refonte éditoriale du titre et la réduction de son format.
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