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Motion de politique générale adoptée le 26 septembre 2017

A l’attention des administrateurs du Club de la presse de Lyon

Chers amis,

Depuis six mois, nous discutons vivement sur des questions techniques concernant le poste de délégué général du Club et nous en avons oublié les raisons pour lesquelles une partie du conseil, dont je suis, a souhaité poursuivre avec Jean-Louis Rioual l’aventure.

C’est une vision pour l’avenir du Club que nous défendons.

Nous défendons la projection dans l’avenir du délégué afin qu’il mette en œuvre les missions que le Club s’est fixées dans ses statuts que je vous rappelle :
« Cette association a pour but :
– de rassembler, à Lyon, dans un esprit confraternel, les journalistes professionnels des différents moyens d’informations;
– d’être à Lyon, un point de rencontre et de dialogue libre de toute attache politique, philosophique ou religieuse, et d’animer et gérer les notions liées à ce but;
– d’accueillir dans la région, en facilitant leur séjour et leur mission, tous les journalistes français et étrangers. »

Rassembler, dialoguer, accueillir : tels sont les mots clés.

Nous défendons l’idée qu’un délégué général qui change tous les deux ans ne peut pas porter de vision d’avenir, être porteur de projets de long terme, éclairer le conseil d’administration de façon motivée et impliquée.

Nous respectons la loi, qui exclut le contrat à durée déterminée pour un poste chargé de l’activité normale de l’association.

Depuis la création du Club, il y a 40 ans, le métier de journaliste a changé. Il s’est individualisé, sûrement du fait de difficultés économiques qui ont diminué le nombre de postes en rédaction, réduisant d’autant l’esprit collectif, de partage, mettant en concurrence les journalistes pour une recherche accrue d’informations vite rédigées. Il s’est précarisé, et c’est aussi la conséquence des évolutions économiques. Nous défendons l’idée que le Club doit soutenir l’exercice de ce métier, en organisant des rencontres, des formations, des ateliers… sur le statut des journalistes, les nouvelles façons de le pratiquer et les technologies de la communication et de l’information qui émergent ou s’ancrent jour après jour dans le quotidien de notre travail. Pour cela, nous avons besoin d’une veille permanente, d’une oreille attentive, d’une compréhension des enjeux et d’une conscience au quotidien que seul un délégué général motivé peuvent apporter à une équipe de bénévoles qui ont à mener à bien leur propre carrière par ailleurs.

Nous défendons l’idée que Jean-Louis Rioual, pendant les 9 mois qu’il a passés en tant que délégué général, sans oublier son expérience antérieure d’administrateur, a fait montre de qualités professionnelles et humaines conformes aux objectifs que l’association s’est fixés. Il a fait preuve d’une grande loyauté et a toujours agi conformément aux demandes du conseil, même si celui-ci n’était pas toujours très cohérent. Il a fait des propositions intelligentes, car il a l’intelligence de notre métier, journaliste professionnel depuis plus de 20 ans qu’il est.

Nous souhaitons également rappeler que Jean-Louis Rioual a été recruté en septembre 2016 après une procédure de recrutement ouverte à tous les adhérents et au-delà et que la fiche de poste mentionnait la possibilité de transformer ce CDD en CDI. Nous avons reçu 6 CV et avons rencontré deux candidats. La candidature de Jean-Louis Rioual a été retenue par le conseil d’administration par 7 voix pour et 3 absentions (1 administrateur était absent). Nous défendons l’idée que dans ces conditions, il n’était pas utile d’ouvrir le poste à nouveau. Cela aurait été faire perdre leur temps à des candidats qui n’auraient eu que peu de chances face à l’expérience et l’antériorité de Jean-Louis Rioual. Ç’eut été aussi mettre en doute vis à vis de l’extérieur du Club les qualités de Jean-Louis Rioual alors qu’elles n’avaient aucune raison de l’être.

Nous comprenons les craintes d’administrateurs historiques, échaudés par une expérience malheureuse passée avec un autre délégué. Mais, rappelons-le, et il aura fallu six mois de discussions et une expertise juridique externe pour que chacun le comprenne, l’activité du Club ne peut reposer, légalement, sur un poste à durée déterminée. Cependant, entendant ces craintes, nous avons décidé d’encadrer plus sérieusement le travail du délégué général en concevant un organigramme annexé à son contrat qui précise ses relations hiérarchiques avec le CA, en organisant le suivi de son activité sous la houlette du président, délégué par le CA et unique interlocuteur (sauf délégation particulière votée en CA). Nous pensons en effet que le délégué général doit être épaulé tout autant que dirigé dans ses activités et que le CA ne doit pas le laisser en roue libre, comme cela a été le cas il y a quelques années. Il en va de la responsabilité du CA de préserver la motivation, l’engagement et la loyauté du délégué.

Nous avons aussi entendu les craintes de certains administrateurs sur l’aspect financier de l’engagement d’un délégué général en contrat à durée indéterminée. Le chiffre d’affaires annuel du Club s’élève à environ 170 000 euros (173 360 en 2016 et 166 633 en 2015). Le budget CDI DG voté en CA est d’environ 60 000 euros toutes cotisations comprises, soit 35% du chiffre d’affaires, pour une activité essentiellement centrée sur le service, et donc sur la masse salariale. Bien entendu, il y a aussi un poste de secrétaire, dont le salaire chargé représentait jusqu’à présent 36 000 euros, sur la base du salaire de Jocelyne Meggiolaro. A budget constant, la masse salariale serait donc de 60%, ce qui reste tout à fait raisonnable pour, je le rappelle, une activité de services. Nous avons cependant commencé à retravailler la définition de ce second poste (cf CR de la réunion du 11/9/17) et par là même projetons une réorganisation de l’équipe salariée : cela devrait entraîner une baisse de cette charge, nous nous y emploierons (salaire de base inférieur, temps partiel). L’arrivée d’un DG pérenne et le départ de Jocelyne (probablement en invalidité d’ici quelques semaines) sont en effet une occasion de réfléchir à nos besoins en termes de salariés.

Par ailleurs, pour rassurer encore ceux qui auraient besoin de l’être, nous considérons qu’un délégué général motivé et impliqué dans la vie du Club le sera aussi en ce qui concerne ses finances. Jean-Louis Rioual sera conscient, et le CA en sera le garant si besoin est, que la pérennité de son poste dépend du chiffre d’affaires de l’association, comme c’est le cas dans la plupart des associations.

Nous avons réfléchi à l’avenir du Club, nous ne sommes pas des administrateurs inconscients des enjeux, bien au contraire, mais nous pensons qu’il fallait aujourd’hui le rappeler.

Nous défendons l’idée que le Club de la presse a des chantiers importants à mettre en œuvre aujourd’hui :
– le prix des Têtes chercheuses
– les ateliers numériques et juridiques
– le Club pigiste
– l’animation du Club des entreprises amies et son développement
– la rédaction d’une newsletter hebdomadaire destinée à informer nos adhérents de l’actualité des médias lyonnais et de l’agenda des conférences de presse
– l’accueil de conférences de presse organisée par les entreprises et agences de communication lyonnaises qui comptent, dans un lieu central et adapté
– la visibilité du Club sur internet et les réseaux sociaux
– la réalisation de l’annuaire 2018 du Club et l’organisation de la fête annuelle au moment de sa parution, événement lyonnais majeur
– le développement des adhésions, basé sur une offre de services adaptés aux métiers de l’information et de la communication (à ce sujet, nous souhaitons que soit mise en œuvre au plus vite une enquête auprès de nos adhérents pour connaître leurs besoins et mieux y répondre)

… et que la vie du Club doit reprendre son cours, sortir de ce débat stérile qui pollue nos discussions et nos projets depuis six mois.

Christel Leca, présidente

Texte adopté à l’unanimité moins deux abstentions au conseil d’administration du Club de la presse de Lyon le 26 septembre 2017.

Offre d’emploi pour un poste de journaliste AEF Rhône-Alpes – Auvergne CDD de quatre mois

 

Offre d’emploi pour un poste de journaliste AEF Rhône-Alpes – Auvergne

CDD de quatre mois du 1 er septembre ou 31 décembre 2016

Fiche de poste :

Poste basé à Lyon avec des déplacements sur l’ensemble du territoire régional (Rhône-Alpes –

Auvergne). Véhicule indispensable. Travail à domicile. 39 heures hebdomadaires.

 

L’agence de presse AEF (www.aef.info) recherche un(e) journaliste à temps plein pour assurer la

correspondance régionale de son pôle Social – RH qui comprend cinq domaines : Politiques de

l’emploi ; Formation professionnelle ; Ressources humaines ; Protection sociale ; Fonction publique.

Les candidats à ce CDD de remplacement de la correspondante en Rhône-Alpes – Auvergne de l’AEF

devront idéalement avoir un début de connaissance des problématiques sociales au niveau national

et des acteurs locaux comme, par exemple, les pouvoirs publics (conseils régionaux, métropole,

départements, Direccte, ARS…), les opérateurs (Pôle emploi, Afpa, Opca…), les principaux

représentants patronaux et syndicaux, les branches et entreprises importantes dans la région…

La ou le journaliste sera en contact permanent avec la direction de la rédaction parisienne en charge

de la validation des sujets  proposés et de leur publication. Un ordinateur portable pourra être mis à

disposition. Une formation aux outils de production d’AEF sera organisée en début de contrat.

Rémunération brute mensuelle : 2 340 €

 

Réception des candidatures au plus tard le 30 juin 2016.

 

Plus d’informations :

– Isabelle Moreau, directrice de la rédaction, pôle social AEF

isabelle.moreau@aef.info – 06 70 20 15 96

– Olivier Dhers, rédacteur en chef – Politiques de l’emploi – Formation professionnelle

olivier.dhers@aef.info – 06 63 04 34 47

Fabrice Cagnin rédac-chef de France3 Franche Comté

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Ancien de TLM et de M6 Lyon où il avait commencé sa carrière avant de rejoindre France 3 Rhône-Alpes, Fabrice Cagnin prendra lundi les rênes de la rédaction de France 3 France-Comté dont il devient le rédacteur en chef. Depuis janvier 2015, il avait quitté Lyon pour Grenoble où il occupait, à France 3 Alpes, le poste de rédacteur en chef adjoint. Autre ancienne lyonnaise promue sur la chaîne des régions, Sophie Guillin, anciennne rédactrice en chef adjointe de l’édition Grand Lyon de France 3, a pris depuis le début du mois les fonctions de Directrice adjointe de France 3 Nord Est.

L’ISCPA Lyon lance un mastère pro « journalisme d’investigation et nouvelles pratiques »

ISCPARedonner du temps à l’enquête journalistique et à la mise en valeur de l’information ainsi produite, l’Iscpa Lyon ouvre à la rentrée 2016 un cycle de mastère professionnel baptisé « journalisme d’investigation et nouvelles pratiques ». L’école privée installée à Vaise qui propose déjà un bachelor de journalisme souhaite ouvrir ce nouveau cursus aux étudiants diplômés en bac+3 de journalisme, aux autres étudiants titulaires d’une licence de sciences, sciences humaines ou écoles de commerce avec une mise à niveau « technique ». Le cursus se déclinera également en formation continue pour les journalistes en activité.

Le Club accueille des journalistes syriens ce lundi

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A l’occasion de leur arrivée en région Rhône-Alpes, le Club de la presse de Lyon vous invite à une rencontre-presse avec Youcef Seddik et Zein Al-Rifai journalistes à Alep, Reem Fadel et Louai Abo Al-Joud journalistes d’Alep exilés en Turquie.

Ils viendront témoigner de leurs expériences professionnelles, de leur travail de journalistes et de la situation en Syrie.

Ces quatre journalistes tiendront une série de conférences publiques à l’initiative du Collectif des amis d’Alep qui a organisé leur venue en France.

Lundi 4 avril 2016 de 13h à 14h30
Club de la presse de Lyon
5 rue Pizay Lyon 1er

Rencontre réservée aux journalistes

Prenez une longueur d’avance sur le journalisme mobile avec le Club

Prenez une longueur d’avance et devenez un pro du journalisme mobile en apprenant à exploiter les possibilités du smartphone.

Le Club propose à tarif préférentiel la formation « Filmer et réaliser une vidéo de qualité professionnelle avec un Iphone/Ipad » organisée par Samsa.fr.
au prix de 750 € HT avec le kit ireporter offert au lieu de 990 € (FORMATION PRISE EN CHARGE PAR LES OPCA)

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DATE : 7 et 8 mars 2016 (14h d’apprentissage)

LIEU : Club de la presse de Lyon et sa région

PUBLIC : Journalistes et producteurs de contenu numérique (groupe limité à 6 à 8 personnes, priorité aux adhérents du Club)

FORMATEUR : samsa.fr, organisme de formation agréé (possibilité de prise en charge de la formation par les OPCA)

MATERIEL REQUIS : son Iphone/Ipad (possibilité d’autres formations pour android nous contacter)

LES + DE LA FORMATION AU CLUB

  • 750 € HT les 2 journées de formation (au lieu de 990€)
  • Un mini-kit iReporter pour smartphone est offert pour toute inscription

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 Le programme de la formation

Inscriptions auprès du Club avant le 28 février (nom, mail et adresse de facturation)– nombre de places limitées pour cette première session, priorité sera donnée aux adhérents du Club dans l’ordre d’arrivée des inscriptions. Possibilité d’autres sessions Iphone ou Androïd.

First meeting for Newsclub

The first meeting for Newsclub took place on tuesday with our american teacher Sven. The meeting for the 2nd group will be next week.

Le Newsclub animé par Sven Van Vliet de LingoFacto a débuté ce midi avec le 1er groupe et se poursuivra mardi prochain avec le 2nd. Un rendez-vous bimensuel pour améliorer son anglais!

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Club pigiste: comment bien démarcher les rédactions

Compte rendu de la deuxième réunion du club pigistes par Coralie Favre

Comment démarcher les rédactions

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Cinq journalistes du groupe Lyon piges étaient réunis, mercredi 27 janvier au Club de la presse de Lyon. Leur objectif, échanger leurs expériences et mettre en place un plan de démarche efficace du pigiste vers les rédactions. Tous ont conclu qu’être pigiste c’est entretenir un bon réseau et s’armer de patience.

Identifier les besoins des rédactions

Un bon pigiste va là ou il est attendu. Pour cela, un bon réseau est nécessaire. Les tuyaux tournent dans la profession.

  • Le réseau :
    Le réseau occupe une place primordiale dans la profession pigiste.- Pigiste to Rédaction- Pigiste to Pigiste- Pigiste to Tout
    Il ne faut pas hésiter à contacter les plateformes nationales. Les rédactions parisiennes peuvent faire appel à vos services de journaliste local, plutôt que de détacher des correspondants.
    Vous pouvez vous déplacer dans la capitale, dans les rédactions au culot ou prendre des RDV en masse.
    Des manuels, comme l’Annuaire du Club de la Presse ou Intermedia, permettent de repérer les contacts en région. Sur les réseaux sociaux, il est important de séparer son compte pro du perso.
    Un compte LinkedIn sert de plateforme de rencontre.
    Conseils d’utilisateurs : être actif sur le réseau et entretenir un réseau fiable (environ 100 contacts). On juge un réseau fiable, aux personnes que l’on a déjà rencontrées. 
  • Se spécialiser
    Un pigiste doit avoir une identité, sa patte, sa plus-value. Une bonne connaissance dans un domaine permet de se démarquer. Être généraliste permet aussi de se substituer un revenu sans passer par la case « boulot alimentaire ».
  • Une démarche de commerciale 
    Le travail de pigiste est composé à moitié par celui de commercial. Un bon pigiste doit avoir confiance en lui et en son travail. Son sujet doit être argumenté.
  • La carte de visite Les rédacteurs la préfèrent aux mails. Pour les cartes de visites, des sites comme Vista Print ou Europrint proposent des prix intéressants

Conclusion avec une phrase de Guillaume Bouvy » : Un pigiste ne fait pas de la boxe mais du judo. »

Les 48h de la pige se tiennent à Montpellier du 30 juin au 1 juillet 2016. Rdv à ne pas manquer.

Note pour l’année prochaine, présenter ses vœux manuscrits, une jolie carte et un mot personnalisé sont spécialement appréciés. 

« Ce soir nous sommes tous Charlie »

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Un an après le massacre de Charlie Hebdo, le Club de la presse de Lyon n’oublie pas. Il n’oublie pas  en ce jour anniversaire les victimes, il n’oublie pas vos magnifiques mobilisations du mercredi soir place des Terreaux pour manifester votre attachement à la liberté de la presse et à la liberté de d’expression. Le Club de la presse n’oublie pas qu’il y a eu depuis la sanglante prise d’otage de l’Hyper-casher, puis le 13 novembre.

En hommage aux victimes du 7 janvier et à celles des autres attentats terroristes, le Club de la presse a choisi de montrer la liberté d’expression sur les murs de la rue Pizay où seront projetés, ce soir, des œuvres de dessinateurs de presse, lyonnais, français et étrangers en partenariat avec l’association Cartooning for peace, née en 2006 à l’initiative de  Plantu et Kofi Annan.

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Mercredi 7 janvier 2015 à Lyon, place des Terreaux, près de 20 000 personnes se rassemblaient.

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le dimanche, nous étions 300 000 dans les rues de Lyon à l’appel du Club de la presse

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