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*La vie du club

Sondage des adhérents : des idées, des envies et de l’enthousiasme !

En février-mars, nous vous avons demandé ce que vous pensiez de l’infolettre et de l’offre de services du Club. Résultat : des idées, des envies et de l’enthousiasme !

En bref

Ce premier sondage a été lancé par le nouveau DG du Club dès son arrivée. 41 personnes y ont répondu, avec une répartition représentative des membres de l’association : journalistes (20), communicant·es (17) et représentant·es d’entreprises amies (4). Les femmes étaient légèrement plus nombreuses que les hommes.

 

Ce qui vous a plu

À la première question « Y a-t-il une action ou proposition du Club qui vous a particulièrement plu depuis votre adhésion ? », les réponses ont été très variées. Regroupées en thématiques, on trouve, en tête de liste, les ateliers pratiques (11), les rencontres informelles (8), la découverte ou visite d’un média (8), un atelier sur la pratique journalistique (4), la soirée de l’Annuaire (3) et l’Annuaire (3).

L’infolettre plébiscitée

L’intérêt pour l’infolettre est manifeste avec 97,6 % d’opinions positives (notes de 5/10  et +) dont 56,2 % d’opinions très positives (8/10 et +). Sa périodicité est adaptée ou parfaite pour 100 % des personnes ayant répondu (5/10 et +), dont 34,1 % d’opinions extrêmement favorables (note de 10/10) et 26,8 % très favorables (note de 8/10). En regroupant par types les propositions pour l’améliorer, il ressort un besoin d’information sur les médias et les journalistes rhônalpins (actualité, mouvements), un contenu spécialement destiné aux communicants (outils, pratiques), une maquette à revoir (pour quelques adhérents), mais aussi l’agenda des conférences de presse sur Lyon (information qui a pour l’instant disparu, faute de temps et de process) et sur Grenoble.

              • Depuis le lancement de ce sondage, nous avons mis en place un process simple baptisé “appel à pépites” : il vous permet désormais d’envoyer vos courriels de partage d’infos prioritaires à notre DG (qui pourra ainsi plus facilement les repérer et les ajouter à l’infolettre). Exemple : vous avez une pépite à nous partager (une conférence de presse importante, la publication d’un scoop ou d’un livre, l’obtention d’un trophée, le recrutement d’un nouveau journaliste, l’arrivée d’un nouveau communicant, etc.), envoyez votre mail à contact@clubpresse.com en indiquant, dans l’objet du mail : “PÉPITE / conférence de presse…” Merci !

 

Le Club ? Une offre de services claire, à développer

L’offre du Club est plutôt claire pour les répondants (6/10 et + : 53,6%). Il s’avère que la nouvelle équipe a déjà commencé à répondre à la demande de clarification des ateliers/rencontres selon leur catégorie. Ils sont désormais classés en « RDV Métier », « RDV Politiques”, “RDV Réseau”, « Ateliers numériques », « Conférences de presse », etc. Quelques envies émergent des commentaires : organiser des visites de sites de presse pour tous les adhérents (et pas seulement pour les entreprises amies), des visites de lieux et événements culturels, créer une plateforme d’offre d’emplois/piges/stages. Un adhérent suggère de faire chaque année un récapitulatif (par mail) de tous les services proposés aux adhérents du Club.

              • Cf “l’appel à pépites” (ci-dessus).

 

Des ateliers utiles et professionnels

Les ateliers du Club sont utiles et intéressants pour la pratique professionnelle de plus des trois quarts des répondants (78,1 % de notes supérieures ou égales à 6/10). De nombreuses thématiques nous ont été suggérées. Beaucoup tournent autour de la relation journalistes et communicants (outils et rencontres informelles). Les communicants apprécieraient des ateliers spécifiques : « se lâcher dans l’écriture », « trouver le bon titre ou slogan », « j’écris pour le web », « j’écris sur les réseaux sociaux », échanger autour de la communication de crise (le contexte Covid), réseauter entre journalistes et communicants, « notamment pour revoir la relation ».

              • Nous avons récemment lancé une série de “RDV Réseau” (en visio pour l’instant) pour vous aider à échanger autour de diverses thématiques (merci à nos adhérents Alla et Yves d’inaugurer cette série les 21 et 29 avril) et nous avons lancé un nouveau programme d’”Ateliers numériques” grâce à Isabelle et Sophie, adhérentes elles aussi. Ces ateliers sont annoncés dans les infolettres et sur nos réseaux sociaux. 

Des pistes à suivre

Les répondants attendent globalement des ateliers pratiques sur les réseaux sociaux et les outils numériques et pratiques (design thinking, visioconférences, gestion de projet), sur les techniques journalistiques (audiovisuelles, mais aussi les techniques d’écriture) et la réglementation, les statuts journalistiques (pigiste, correspondant de presse, correspondant local), les relations entre journalistes et politiques, mais aussi sur les médias traditionnels, leurs modèles économiques, les nouveaux formats, des études de cas. Concernant le déroulement des ateliers, d’aucuns suggèrent de consacrer davantage de temps au sujet (voire à une expérimentation en direct) qu’à la présentation des participants, d’annoncer un peu plus à l’avance les sujets et de faire participer l’ensemble des adhérents (pas seulement les journalistes), ce qui a déjà été initié avec l’arrivée du nouveau DG.

              • Dernière minute : nous venons de planifier le prochain RDV Réseau en présentiel ! Il sera organisé le 15 juin 2021 de 17h à 21h. Où ? Comment ? Pourquoi ? Vous aurez un premier élément de réponse dans notre infolettre, mais réservez d’ores et déjà la date !

Les idées fusent

Des adhérents suggèrent de créer une boîte à idées partagée via l’infolettre ou de mettre en ligne l’Annuaire, « ce qui permettrait de l’actualiser régulièrement (une priorité) ». Quelques idées concrètes sont avancées (nous reprenons uniquement les suggestions qui n’ont pas été encore mises en œuvre) :

  • des rencontres avec des personnalités, politiques « mais pas uniquement » (monde culturel, événementiel, sportif), par exemple le nouvel archevêque de Lyon ;
  • une rencontre annuelle des dircom des entreprises amies pour mieux se connaître ;
  • des ateliers sur le travail des correspondants régionaux des médias nationaux, les relations entre élus et médias locaux, entre les cabinets politiques et la presse, les droits et devoirs du journalisme (loi, contrats entre journaliste et rédaction, déontologie) ;
  • « comment créer son propre magazine à thème sur le Net et se rémunérer dignement ? » ;
  • « j’aimerais mieux comprendre l’organisation des médias à l’échelle nationale, régionale et locale » ;
  • « quelle représentation des femmes dans les médias régionaux ? » ;
  • les avis étant partagés sur l’écriture inclusive, un débat pourrait y être consacré ;
  • une table ronde avec les têtes de liste Lyon et Nouveau Rhône pour les élections régionales 2021 (projet en cours : organisation de “RDV Politiques en OFF”) ;
  • un atelier pratique sur la silver économie, l’intergénérationnel, l’adaptation de la communication à la crise sanitaire, la communication de crise ;
  • l’éducation aux médias (EMI), un sujet dont nous vous reparlerons très bientôt.

 

Hommage à l’équipe du Club

Dans l’espace “parole libre” du sondage, vous avez rendu un sympathique hommage au travail des bénévoles et salariés : « rien à signaler, continuez ! », « on espère bientôt boire à nouveau des coups ensemble et se rencontrer pour débattre ou échanger de visu ». Et vous avez applaudi les nouveautés : l’inscription aux ateliers via un formulaire en ligne, le plateau TV, etc. Plusieurs d’entre vous ont laissé leur numéro de téléphone pour être rappelés par notre nouveau DG : vous êtes sur son carnet de bal !

Christel Leca, secrétaire adjointe du Club, avec Boris Heim, le DG

Webinaire revigorant !

Le sujet ne pouvait être que chaotique et ce fut le cas, puisque Laure Noualhat a eu du mal à se connecter à nous, lors du webinaire « Comment parler climat sans déprimer ? » organisé le 2 février par les JNE et le Club de la presse de Lyon.

La vingtaine de participants, journalistes et communicants adhérents à l’une ou l’autre des deux associations, a cependant tenu le coup et ça le valait. Après avoir présenté la genèse de son livre, Comment rester écolo sans finir dépressif (Tana Éditions), Laure a répondu aux nombreuses questions des participants : Est-on dans une phase de déni de la catastrophe et comment en sortir ? La prise de conscience est-elle due à l’écho médiatique de la collapsologie ? Faut-il privilégier les bonnes nouvelles ? La démocratie participative, une solution pour faire bouger les choses ? Comment faire le lien entre changements globaux et vie quotidienne ? Quelles histoires raconter pour être crus ?

Des pistes de solutions ont été abordées pour que notre travail de journalistes atteigne sa cible et rende compte de l’urgence de la situation, tout en préservant notre moral.

Par exemple, les formats longs, les articles en série, plutôt que les sujets traités à la va vite en deux feuillets et un seul shot, mixer les bonnes et les moins bonnes nouvelles, mais aussi ne pas oublier que la solution ne repose pas que sur des écogestes quotidiens, mais bien sur un changement systémique et que sans lui, les comportements individuels sont non seulement inefficaces mais découragés. Les techniques de l’écopsychologie ont aussi été abordées, nous y reviendrons, mais aussi la question des outils de la prospective appliqués au journalisme, nous y reviendrons également.

Les avis étaient unanimes : ce fut un webinaire revigorant !

L’enregistrement est en ligne. Le livre de Laure Noualhat est en vente.

(Christel Leca)

Le Club favorise le dialogue entre journalistes et sénateurs·trices du Rhône

Les sénateurs et sénatrices du Rhône avaient répondu favorablement à l’invitation du Club de la presse de Lyon à dialoguer avec les syndicats de journalistes et journalistes adhérents lors d’une visioconférence organisée le 29 janvier au soir.

François-Noël Buffet, président de la Commission des lois, Gilbert-Luc Devinaz, Thomas Dossus, Bernard Fialaire et Raymonde Poncet-Monge* ont pu s’exprimer, répondant notamment aux questions des journalistes face à l’arsenal législatif en cours de préparation qui attentent à la liberté d’informer.

Si les avis sont partagés quand à l’utilité et la dangerosité des propositions de lois dites « Sécurité Globale » et « Séparatisme », sur le nouveau schéma national du maintien de l’ordre ou sur les décrets parus en décembre sur le fichage, il semble que les sénateurs et sénatrices aient compris et parfois même approuvé les démarches juridiques et les manifestations de protestation organisées par l’intersyndicale des journalistes, représentée ce soir-là par Alexandre Buisine, SNJ, et Jean-François Cullafroz, CFDT Journalistes.

Ce « rendez-vous politique », apprécié unanimement par la vingtaine de participants, élus et journalistes, est le premier d’une série, que nous espérons régulière, leur permettant de dialoguer « off » sur des questions prégnantes d’actualité politique.

 

*Étienne Blanc et Catherine Di Folco n’avaient pu se joindre à eux, pour des raisons d’agenda.

Loris Guémart (Arrêt sur images)

Webinaire du mardi 26 janvier 2021
Thème : PQR/Presse nationale : je t’aime, moi non plus
Invité : Loris Guémart, journaliste à Arrêt sur images
Animation : Anthony Diao
Compte-rendu : Florian Espalieu

 

 

C’est depuis une chambre d’hôpital – où il se remettait d’un pépin de santé – que le journaliste Loris Guémart du site Arrêt sur images a ouvert le bal 2021 des webinaires proposés à ses adhérents par le Club de la presse de Lyon et sa région. Près de deux heures d’échanges autour d’une pratique et d’une approche du métier stimulantes, qui ont fait l’objet d’une prise de note spontanée de Florian Espalieu, journaliste adhérent du Club présent à cette occasion, que nous relayons ici avec son accord.

 

Loris Guémart, tu es journaliste à Arrêt sur images (ASI). Nous souhaitions t’inviter notamment parce que tu es passé par la presse locale auparavant et que tu as posté un certain nombre de threads sur Twitter à ce propos. Déjà, est-ce que tu peux te présenter ?
À la base, je suis autodidacte, je n’ai pas fait d’école de journalisme, mais des études plutôt scientifiques, et je suis un grand consommateur de médias depuis toujours.
J’ai d’abord commencé par créer un blog en ligne.
J’ai fait beaucoup d’erreurs (papiers trop longs, pas anglés, chiants). Mais ce fut aussi l’occasion d’apprendre à chercher l’info « à l’ancienne ». Et à faire de la veille.
Par la suite, j’ai été associé à un quotidien local, puis j’ai postulé pour travailler dans un hebdo local gratuit dans les Yvelines. J’ai pu grandir avec le journal qui est passé de 12 000 à 65 000 exemplaires.
J’étais en contact direct avec le patron, car il n’y avait pas vraiment de rédacteur en chef. Je suis devenu par la suite rédacteur en chef.
Ce n’était pas un journal féroce, mais il y avait quand même une vraie ambition journalistique, on pouvait faire du temps long.
Ensuite j’ai créé avec un autre journaliste un nouveau journal à la Défense. La difficulté sur ce territoire était que beaucoup de choses s’y passent, mais personne ne veut que l’on dise quoi que ce soit. Nous avons été accueillis parce que le journal est un lien social. Mais ils ne voulaient pas trop que l’on parle des problèmes. C’était donc un peu un exercice d’équilibriste : il ne fallait pas qu’on se fasse mettre dehors, mais nous avions quand même pas mal d’audience, ce qui nous donnait un peu de marge de manœuvre. Les entreprises voulaient que l’on ne donne que des infos positives, mais leurs salariés pas forcément.
Ensuite, Daniel Schneidermann, qui me suivait sur Twitter, m’a fait entrer dans le processus de recrutement d’Arrêt sur images (ASI).

Comment décrirais-tu ton travail à Arrêt sur images ?
À ASI, on fait du « décryptage sur les récits médiatiques » ou plus clairement du journalisme sur le journalisme et les médias, mais sans être spécialisés. Concrètement, pour traiter un sujet, on va toujours partir de l’éditorial, c’est à dire en se posant la question de quelle a été l’influence de tel ou tel événement sur la ligne éditoriale des médias.
Je dirais que nous pratiquons un journalisme assez agressif, dans le bon sens du terme, c’est-à-dire que si on considère qu’il y a un problème, on va le dire. Tout en gardant une rigueur journalistique.

Le fait que tu aies un certain nombre de fils de discussion ouverts sur Twitter donne l’impression que tu ne mets jamais vraiment un point final à un article, que tu continues à le suivre, même longtemps après sa publication…
Je ne supporte pas les sujets pas suivis. À ASI, on ne fait pas des séries mais je mets un point d’honneur à rajouter quelques mots si nécessaire. Et lorsqu’il s’agit de pointer des dysfonctionnements, je ne blâme pas les journalistes, mais la hiérarchie.

Tu es assez productif à ASI puisque tu as sorti plus de 150 articles en 14 mois.
Oui, on est plutôt assez efficace en volume d’articles à ASI. Il faut dire qu’on est rarement sur un terrain physique, mais il y a un gros travail de veille sur le web, notamment sur Twitter et ensuite par téléphone.
J’utilise d’ailleurs beaucoup Twitter, qui est un peu le réseau social des journalistes. Je trouve qu’il y a une dynamique vertueuse qui s’installe quand on est identifié (et identifiable) sur Twitter. Et je m’efforce de répondre systématiquement aux gens qui m’écrivent par ce biais. Dans tous les cas, je considère qu’il faut remercier les gens qui nous interpellent, leur répondre… même si ce qu’ils nous envoient n’est pas forcément utilisable. Je crois en ces petites pertes de temps qui peuvent enclencher des dynamiques vertueuses et rapporter gros sur le long terme.

Quelle influence ont eu tes expériences précédentes sur ton approche du métier aujourd’hui ?
Nous avions pris le parti d’éliminer les papiers de taille moyenne. Ils prenaient quand même pas mal de temps pour un intérêt relativement faible. En les enlevant, on pouvait dégager du temps pour se focaliser vraiment sur les vrais sujets. Donc soit nous rédigions des brèves, soit des gros papiers.
Pareil pour les déjeuners avec les communicants : on leur répondait « Non merci ». Il faut rationaliser le temps. Et affirmer ses priorités. Et ce genre de rencontres est plus une perte de temps qu’autre chose, de mon point de vue.

Tu es très critique sur les reprises d’infos entre titres de presse. C’est un problème de confraternité ?
Je n’aime pas trop ce mot de « confraternité », qui est souvent utilisé dans le mauvais sens du terme. Je parlerais plutôt de crédibilité.
En tant que journaliste, je ne vois pas l’intérêt de refaire les mêmes sujets que les autres. Il y a des dizaines de sujets passionnants qui ne sont pas faits, on rate plein de choses. Donc perdre du temps à piquer des sujets, qui plus est sans citer le collègue… Idem pour ce qui est de bâtonner les dépêches AFP.
Tout ça pose aussi la question des sources : d’où sont issues les informations ? Par exemple, si une citation vient d’un communiqué de presse, autant le dire. Sinon, en lisant le papier, je vais avoir tendance à me dire : « Mais pourquoi le journaliste a pas posé cette question ? » Bah, parce qu’en fait, la source est un communiqué de presse. Sauf que si c’est pas dit, on peut pas excuser le journaliste.
On peut être critique envers la presse anglo-saxonne mais en général elle reste assez solide sur ces fondamentaux-là. Cela dit, le New York Times est aussi assez connu pour faire aussi des reprises sans citer les journaux locaux.

L’info nationale dans les journaux locaux a-t-elle un sens ?
Honnêtement, non. Si j’achète l’info locale, c’est pas pour avoir l’info nationale. À ce moment-là, pourquoi ne pas faire comme Mediapart ? C’est-à-dire une sélection de dépêches AFP qui colle à leur ligne éditoriale. Mais sans y passer du temps, c’est un copié-collé et identifié comme tel.

Le 1er janvier, tu as publié sur Twitter une liste de tes tops mais aussi de tes flops sur l’année écoulée…
Oui, si on fait une sélection des bons articles, les « Tops », il faut aussi par souci de transparence l’accompagner aussi des « flops », les ratés. En règle générale, mieux vaut assumer ses erreurs que les cacher.

Tu fais beaucoup référence au journalisme anglo-saxon…
En France, on a des journalistes qui écrivent très bien – ce qui n’est pas mon cas, l’écriture d’un papier, c’est le pire moment pour moi. Mais les anglo-saxons restent meilleurs sur les fondamentaux : les faits comme base, la fiabilité des sources, la religion du document, l’exactitude des citations. Et surtout la structuration du récit : accroche, climax puis résolution. Avec l’alternance de paragraphes : citations, éléments de récit, éléments de contexte « chiants »… En France, on a souvent tendance à se laisser porter par une écriture très littéraire, mais sans forcément respecter ces fondamentaux.

As-tu des sujets au long cours à ASI, sur lequel tu travailles en parallèle d’autres articles que tu sortirais plus rapidement ?
Alors, à ASI, une fois qu’on se lance dans un article, en général, il sort vite.
Mais il y a aussi des sujets que j’avais déjà en tête depuis très longtemps. Une actu est souvent un motif, un prétexte pour traiter un sujet. Les journalistes sont d’ailleurs en règle générale un peu trop focalisés sur l’actu à mon sens. Le journalisme d’agenda étant un peu le paroxysme de ce type de journalisme. C’est aussi à nous de créer le sujet. Notre valeur ajoutée, elle est aussi de savoir se détacher de l’actu. Voire de la créer.

Y a-t-il des sujets qui t’intimident encore aujourd’hui, qui te font peur ?
Je ne dirais pas peur mais il existe des sujets complexes locaux, oui. Typiquement, les attaques de requins à la Réunion, un sujet sur lequel je viens de travailler. C’est un sujet de fond complexe, avec un traitement complexe, beaucoup d’interlocuteurs, avec une difficulté de faire le contradictoire de manière exhaustive. Autre exemple, la pollution dans le pays du Comté. La presse locale l’a traité mais pas en étant « agressif ». Du coup, la presse nationale l’a pas (ou peu) vu. À part Le Monde qui l’a traité, ce qui a d’ailleurs permis aux journaux locaux de revenir dessus.
Ce sont ces sujets qui sont souvent les plus intéressants au final.

Quid de l’autocensure en locale ?
Alors on pourrait parler du ton. Parce que le lectorat est large, que l’on ne veut se mettre personne à dos. Mais on va avoir alors un ton un peu mou, assez conservateur, sans prise de position forte, qui finit toujours en quelque chose que je qualifierais de centre-droit.. Là, je vais donner un contre-exemple : La Montagne qui, un jour, a décidé qu’il y en avait ras-le-bol des problèmes de trains pour accéder à leur région. Ils ont fait plusieurs Unes là-dessus, ont interpellé le président de la SNCF, ont créé l’événement autour de la venue du ministre. Peut-être qu’il y aurait des choses à dire sur La Montagne vis à vis de Michelin, mais là, sur cette question précise du train, ils se sont réellement engagés.
Après, souvent, il y aussi une peur de la part des rédactions locales d’être privées d’information par les institutions. Mais en 2021, nous n’avons pas réellement besoin des institutions. On va faire de la veille terrain, on peut avoir les documents sur Internet, ou en passant par les oppositions. Au final, ça inverse un peu le rapport de force.

Le nouveau Bureau du Club

CONSEIL D’ADMINISTRATION (Saison 2019-2020)

Le Club a un nouveau bureau ! 

Mathieu Ozanam (rédacteur en chef d’Intermédia) a été élu pour un an par le conseil d’administration du 2 juillet, pour présider le Club.
Il sera entouré du nouveau bureau composé de  :

– Sophie Esposito, présidente adjointe (AEF info)
– Jérôme Jarny, trésorier (BFM Lyon)
– Fabien Collini, trésorier adjoint (Petit homme prod’)
– Anthony Diao, secrétaire (L’Esprit du judo)
– Zoé Favre d’Anne, secrétaire adjointe (Le Progrès) (non présente sur la photo)

 

Mathieu Ozanam, président du Club 

Mathieu Ozanam rédacteur en chef d’Intermédia a été élu président, le mardi 2 juillet, du Club de la Presse pour une durée de 1 an.

Quel est votre parcours en tant que journaliste ?

MO : J’ai commencé le journalisme en 2000 pour Doctissimo. Lorsque Internet a explosé, certaines rédactions, dont la mienne, ont préféré se passer de journalistes. Je suis devenu journaliste pigiste pour la presse professionnelle pharmaceutique, puis plus tard, à Saint-Étienne, dans la presse économique régionale pour les « petites affiches de la Loire.» En 2010, j’ai été rédacteur en chef de l’Essor de la Loire, du Rhône et de l’Isère. Je suis rédacteur en chef d’Intermédia depuis mars 2017.

Dans quelle direction allez-vous mener le club ?

MO : Le club de la presse sert à fédérer une communauté. Grâce à plusieurs facteurs comme une mise en relation. De plus en plus de journalistes sont indépendants,ils gèrent seuls leurs travaux et ont parfois envie de rencontrer leurs confrères et consœurs dans un lieu convivial. Le club de la presse n’est pas un syndicat mais c’est un support à ces professionnels. Nous organisons des formations, des ateliers autours de sujets d’actualité.

Nous allons d’abord nous concentrer sur les travaux établis par les deux précédentes présidentes : Christel Leca et Maeva Melano. Autrement dit sur l’éducation aux médias puisque cela nous semble primordial actuellement d’autant plus que nous avons une belle dynamique de travail. De plus, le Club accueil dans son bureau des médias qui n’étaient pas représentés jusqu’à présent c’est-à-dire l’AFP, Euronews et BMFTV Lyon.

Propos recueillis par Isaline Glévarec

Assemblée générale 2019 | Une nouvelle équipe à la tête du Club !

L’assemblée générale ordinaire du Club s’est réunie ce jeudi 20 juin. Elle a élu quatre nouveaux administrateurs :

  • Alexandre Grosbois (AFP)
  • Jérôme Jerny (BFM Lyon)
  • Jacqueline Roz-Maurette (indépendante)
  • Escarlata Sanchez (Euronews)

Ils rejoignent : Laurent Burlet (Rue89 Lyon), Fabien Collini (Petit Homme), Anthony Diao (L’Esprit du Judo), Sophie Esposito (AEF), Zoé Favre d’Anne (Le Progrès), Christel Leca (indépendante), Mathieu Ozanam (Intermédia), Agnès Chappelet (EDF) et Laurence Ehrmann (Vinci construction).

Cette soirée a été rythmée par la présentation du magazine Flush par Aude Lalo, finaliste de la dernière édition des Têtes Chercheuses, qui sort son troisième numéro et d’une dégustation de vins des coteaux de Tain l’Hermitage orchestrée par David Quillin, sommelier des Caves de Tain.

L’assemblée générale a été l’occasion de souligner les activités du Club durant l’année écoulée 

Bureau 2018/2019 du Club

Mercredi 4 juillet 2018, le conseil d’administration du Club de la presse de Lyon a élu son nouveau bureau, et sa nouvelle présidente : Maeva Melano-Costamagna.

Bureau :

  • Présidente : Maeva Melano-Costamagna (Indépendante)
  • Vice-présidente : Christel Leca (Journaliste environnement)
  • Secrétaire : Anthony Diao (l’Esprit du Judo)
  • Secrétaire-adjoint : Mélany Marfella (La Tribune de Lyon – La Croixroussienne)
  • Trésorier : Fabien Collini  (Petit homme Production)
  • Trésorière adjointe : Anthony Côte (Nouveau média)

Administrateurs :

– Collège journalistes : Laurent Burlet (Rue89 Lyon), Sophie Esposito (AEF), Zoe Favre-d’Anne (Le Progrès), Mathieu Ozanam (InterMédia), Thibaut Solano (Indépendant)
– Collège communicants : Laurence Ehrmann (VINCI Construction France)
– Collège Entreprises amies : Françoise Estienne (EDF)

Juin 2018 : assemblée générale du Club de la presse de Lyon

Juin 2018 : assemblée générale du Club de la presse de Lyon

L’Assemblée générale du Club de la presse de Lyon s’est réunie vendredi 22 juin 2018.

Elle a élu quatre nouveaux administrateurs : Laurent Burlet (Directeur de la publication de Rue89 Lyon), Zoé Favre d’Anne (journaliste pigiste), Mathieu Ozanam (rédacteur en chef d’Intermédia) et Thibaut Solano (journaliste pigiste). Ils complètent l’équipe du Conseil d’administration déjà en place : Christel Leca, Maéva Mélano, Mélany Marfella, Anthony Diao, Fabien Collini, Sophie Esposito, Anthony Cote.

Françoise Estienne représente le collège du Cercle des Entreprises-amies et Laurence Ehrmann, le collège des communicants du Club.

Europe 1 au Club de la presse

Pour sa journée consacrée à l’apprentissage, l’émission « Circuit court » consacrée à l’économie sociale et solidaire sur Europe 1 s’est arrêtée au Club. Jean-Luc Boujon, correspondant de la radio généraliste à Lyon reçoit Aurélien Cadiou, apprenti et président de l’Anaf (Association nationale des apprentis de France).

Apéro du Club d’avril accueille Le Petit Bulletin

Pour ces 25 ans d’existence (et 20 ans de présence à Lyon), l’hebdomadaire gratuit dirigé par Marc Renau (à droite sur la photo) a été reçu au Club de la presse en ouverture de Apéro d’avril. Une vingtaine d’invités, adhérents et non-adhérents, a bravé l’appel des terrasses et du beau temps et ont pu échangé autour de ce média culturel qui s’est imposé comme le journal de référence dans l’annonce et la critique de spectacles, de films et de livres. Présent dans notre ville, Saint-Etienne et Grenoble, le Petit Bulletin tire à 50 000 exemplaires à Lyon, sur 1 300 points de distribution (40 000 exemplaires à Grenoble et 30 000 exemplaires à Saint-Etienne). Aujourd’hui le Petit-Bulletin se décline également sur de nouveaux supports papiers (Spot, un magazine gratuit sur le tourisme et les loisirs urbains, Récréamag, un guide des sorties en famille et le Guide estival Auvergne-Rhône-Alpes). En parallèle, le Petit Bulletin a développé une offre sur le net (City crunch, Family Crunch, Cours & Stages) et des services en organisant des évènement (Lyon bière festival, Tapez fort !, Apéro musical extravagant, etc.).

Les Clubs de la presse de la région Auvergne-Rhônes-Alpes se forment à WordPress

Ambiance studieuse au Club de la presse de Lyon et sa région.
Pendant un après-midi, les représentants de l’UCP2F (Union des clubs de la presse de France et francophones), du Club de la presse d’Auvergne et du Club de la presse des 2 Savoie se sont formés à WordPress. A l’occasion de la refonte du site de l’UCP2F, il s’agit ainsi de leur permettre d’alimenter régulièrement en information les clubs de la presse français, notamment dans la perspective de la biennale de la presse des 1, 2 et 3 juin 2018, dont le thème sera « Voir et dire la guerre ».

Contact presse : Sonia Reyne – 06 33 60 89 62

Club pigiste : « Se former avec l’Afdas »

Pour ce Club pigiste, le Club a convié l’Afdas, l’Opca des journalistes, et donc des pigistes, à présenter les différents dispositifs et leurs droits pour qu’ils puissent accéder à la formation professionnelle.

Michèle Heitz, chargée de coordination à l’Afdas, a exposé les modalités de financement pour les journalistes encartés mais aussi, parce que c’est possible, les voies qui permettent aux pigistes qui sont dépourvus de la carte de presse de débloquer des budgets spécifiques.

Pour en savoir plus, vous pouvez visiter cette page de l’Afdas.

« Ils choisissent de créer leur média »

Dans le cadre des 11è Assises internationales du journalisme de Tours (14 au 16 mars), Jean-Louis Rioual a animé la table ronde qui interrogeait le processus de création d’un média en 2018 : de l’enthousiasme de la première idée au pragmatisme de la réalité.

A la tribune, six rédacteurs en chef ou directeurs de la publication représentaient une grande hétérogénéité de modèles économiques et éditoriaux : Kaïa (que le Club avait reçu en novembre dernier), le média amiénois Gazettesports qui se positionne sur la réalité augmentée, l’appli Les Croissants qui diffuse des podcasts ciblés, le magazine Koï sur les communautés et cultures asiatiques, Média’Pi! un média « sourd » diffusé sur le net, et le P’tit Mardi, bimestriel fait par et pour les jeunes (15-20 ans), qui avait postulé à notre prix Les Têtes Chercheuses en 2015. 

Alors que, jusqu’à peu, la mort des médias papier était envisagée au profit du numérique, force est de constater que ce dernier n’a pas évincé les formats traditionnels. Bien au contraire : Kaïa, Gazettesports, le P’tit Mardi ou Koï sont autant d’exemples positifs montrant la résistance du papier face au digital. Les intervenants ont rappelé le chemin, qui n’est pas fait uniquement que de lignes droites, qui mène à la création de « son » média : business plan, crowdfounding, publicité (ou pas), gratuit (ou non), cible, niche, aides à l’émergence, SASU, etc.

TLM : 300 jours pour 30 ans

Laurent Constantin et Jean-Pierre Vacher (©CL)

Laurent Constantin et Jean-Pierre Vacher, respectivement PDG et directeur d’antenne et des programmes de TLM, présentaient ce mardi matin l’esprit et le pré-programme des festivités à l’occasion des trente ans de la chaîne de télévision lyonnaise. Elles se dérouleront sur 300 jours, jusqu’au 20 février 2019, point d’orgue marquant l’anniversaire de la première émission, en 1989.

Laurent Constantin est un PDG heureux parce qu’il a réussi son pari : TLM, qui est la plus ancienne des télévisions locales, présente à ses actionnaires – des entrepreneurs lyonnais motivés par l’information locale – après 27 années de déficit, depuis trois ans, un bénéfice d’environ 10% (le chiffre 2017 n’est pas encore divulgué), et sans avoir procédé à aucun licenciements, précise-t-il. L’équipe est aujourd’hui constituée de dix salariés permanents et d’une trentaine d’intervenants (journalistes, techniciens, présentateurs, etc.). Le budget, à la hauteur de 2,3 millions d’euros, est assuré par les annonceurs privés (70% : publicité, sponsoring et partenariats) et des partenariats avec des collectivités locales (30% : diffusion de conseils municipaux, production d’émissions spécifiques, etc.). Jean-Pierre Vacher, qui a constitué le tour de table après la vente de la chaîne par le Progrès en 2010, a su pérenniser un média local indépendant, centré sur l’information, mais aussi l’interactivité avec ses téléspectateurs, les nouvelles écritures, des partenariats avec les acteurs locaux.

Au pré-programme des 300 jours, un appel aux Lyonnais pour retrouver les archives de la chaîne, la diffusion, à partir du mois de juin, d’émissions cultes choisies par les téléspectateurs et de reportages, un événement solidaire et transgénérationnel organisé par Habitat & Humanisme, une fête dont le lieu et la date sont encore à trouver, un livre et une grande soirée, le 20 février 2019, rassemblant tous les acteurs qui, depuis trente ans, ont participé à la vie de la chaîne… Sans oublier une nouvelle version de son site web : http://tlm.tv/

Le Club de la presse de Lyon s’associera à cet anniversaire en proposant plusieurs rencontres entre l’équipe de TLM et ses adhérents, tout au long de l’année 2018.

Fête de l’annuaire 2018 du Club de la presse de Lyon à l’Université Catholique de Lyon (UCLy)

Comme chaque année, la fête du lancement de l’Annuaire du Club de la presse de Lyon et sa région a fait l’objet d’un franc succès.

Ce mercredi 7 mars, nous étions un peu plus de 300 professionnels des médias et de la communication à nous retrouver dans les accueillants locaux de l’UCLy, dans une ambiance chaleureuse et amicale.

Vous voulez en savoir plus sur les actions et missions du Club de la presse de Lyon et sa région ? N’hésitez pas à nous contacter au 04 78 37 75 45.

Atelier Numérique : Le live, par Stéphane Rabut

Développés en parallèle des réseaux sociaux tels Facebook, Instagram, Snapchat ou de You tube, les Live sont devenus des vecteurs de communications puissants pour ceux et celles qui veulent toucher une communauté précise. Journalistes, communicants peuvent utiliser ce nouvel outil, souple et immédiat, pour informer ou sensibiliser en direct et très rapidement ceux qu’ils veulent toucher. Il s’agit également d’une narration qui, tout en reprenant les codes traditionnels du reportage ou des visuels institutionnels, admet de nouveaux langages : immersion, instantanéité, spontanéité, et surtout partage.

Cet atelier a été animé par Stéphane Rabut, administrateur du Club de la presse de Lyon et formateur Samsa.fr.

Apéro du Club avec l’équipe d’Agir à Lyon & ses alentours

Martin Durigneux, Justine Swordy-Borie et Elisabeth Bonneau ont présenté au Club le tout nouveau mensuel lyonnais – 68 pages, sans publicité – dont le premier numéro est paru en janvier.
Magazine citoyen, associatif et participatif, Agir à Lyon & ses alentours est le fruit d’une réflexion autour de l’ESS, l’économie sociale et solidaire et ici, on pourrait ajouté local, voire hyper-locale.
Porté par l’association Anciela dont l’écosystème s’appuie sur l’accompagnement de projets « solidaires », Agir à Lyon complète une offre d’information où l’on trouve déjà un site internet et un guide.
Assumant une posture militante, la rédaction des articles se fait avec des bénévoles coordonnées par une équipe salariée. Agir à Lyon & ses Alentours est disponible en kiosque au prix de 8 euros. 

Présentation de l’Ebdo par Nouveaux Médias au Club de la presse de Lyon

Le deuxième numéro de la revue Nouveaux Médias (édité par Petit Homme Production) sur les coulisses de la fabrication d’Ebdo, petit frère de 6Mois et XXI, a été présenté mardi 30 janvier au Club de la Presse de Lyon.

Fabien Collini, directeur de publication de Nouveaux Médias, Thibaut Solano, journaliste à Ebdo ainsi que Natalia Oelsner, Gabriela Galindo et Marie Maleysson, rédactrices dans ce numéro, ont longuement échangé avec les personnes présentes, curieuses d’en apprendre plus sur la ligne éditoriale, le financement et la relation qu’Ebdo entretien avec ces lecteurs.

Ce rendez-vous a également été l’occasion de présenter une nouvelle face de Nouveaux Médias, plus éloignée des technologies et des innovations, qui s’intéresse au renouveau intrinsèque du journalisme.

Il y a 11 ans : le journaliste Hrant Dink était assassiné

Ce 19 janvier, le Club de la presse de Lyon s’est naturellement associé à la commémoration du 11è anniversaire de l’assassinat du journaliste turc d’origine arménienne Hrant Dink.

Lusine Movsisyan, consul d’Arménie à Lyon, Raffi Krikorian, président du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France, étaient présents au cours d’une cérémonie qui a fait l’objet d’un dépôt de gerbe sur la rue – où l’on trouve le siège du Progrès et d’Euronews – qui porte le nom du journaliste assassiné.
Dans son discours, Jeanine Paloulian a rappelé les atteintes à la liberté d’expression et de la presse portées encore aujourd’hui par le gouvernement turc.

Apéro du Club avec la revue Carbone

Pour ce premier Apéro de l’année 2018, le Club a vu grand – et beau – en accueillant Jérôme Dittmar, rédacteur en chef et Mathieu Riveros de la revue Carbone. En avant-première, et un mois avant la parution du premier numéro, ils ont présenté un magazine protéiforme consacré à la pop culture et la création littéraire, dessinée et interactive, avec un objectif : « dresser une géographie de l’imaginaire« .

Le Club accueille les étudiants de l’ISEFAC-BACHELOR

LES NUITS DE FOURVIERE AU CLUB DE LA PRESSE DE LYON

Les étudiants en Bachelor Chef de Projet Evènementiel 3e année, ont été reçus au Club de la Presse de Lyon pour le briefing de leur team agency.

Pour ces deux semaines de travail de groupes, les différentes agences seront en concurrence sur un sujet prestigieux : la 73ème édition des Nuits de Fourvière.

Cette institution culturelle Lyonnaise et au rayonnement international fait confiance à ISEFAC Lyon et à nos étudiants pour une refonte de leurs supports de communication et de leur documentation mais aussi pour la soirée de lancement du Village Entreprise.

Accompagnés de leurs intervenants, nos étudiants vont travailler tous les aspects du brief et y apporter la réponse la plus pertinente possible afin de voir leur proposition se concrétiser pour l’édition à venir des Nuits de Fourvière.

Apéro du Club avec le média Kaïa-les-Carnets

La grande salle du Club était pleine pour accueillir l’équipe éditoriale de Kaïa-les-Carnets, nouveau média lyonnais qui saisissait l’occasion de cet Apéro du Club pour présenter son second numéro. Kaïa, c’est avant tout un pari à contre courant de certaines idées reçues sur l’évolution de la presse mettant sur un piédestal le digital. Et si on inversait le paradigme ? Kaïa, c’est ça. Revenir au source du papier qui se glisse dans la poche, de la lecture fugace d’un article qui nous fait voyager, aller vers l’inconnu. 

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Déjeuner-presse avec Philippe Guérand président de la CCI Auvergne-Rhône-Alpes

Élu le 15 décembre 2016 à la présidence de la Chambre du Commerce et de l’Industrie Auvergne-Rhône-Alpes, Philippe Guérand s’est entretenu avec les journalistes de la presse régionale (rhodanienne et auvergnate) au cours d’un déjeuner presse où ont été évoqués les axes de la stratégie votés en juin dernier de la nouvelle Chambre du Commerce de l’Industrie Auvergne-Rhône-Alpes.

Si la structure annonce une baisse de 17% de ses effectifs, le nouveau président indique qu’il n’y aura pas de fusions imposées de CCI sur les différents territoires régionaux : la CCIR demeurera la « maison commune » des 13 CCI d’AURA. 

 Bien sûr, la relation de la CCIR avec la toute nouvelle Agence économique régionale promise par Laurent Wauquiez n’a pas été éludée. La CCIR, c’est un budget de 230 M€ : 100 M€ provenant de la fiscalité, 90 M€ de la facturation de prestation notamment dans le domaine de la formation et 40 M€ de subventions.

L’Ebdo à Lyon pour rencontrer ses lecteurs

Thibaut Solano, Nicolas Delesalle et Damien Carême à la librairie Raconte-moi la Terre © Mélany Marfella

À l’occasion du lancement de sa campagne de financement participatif, le nouveau média indépendant Ebdo s’est arrêté à Lyon les 23 et 24 octobre dans le cadre de sa tournée nationale. Objectif : tisser un lien avec ses futurs  lecteurs.

D’abord à l’Aquarium ciné-café, à la Bibliothèque de la Part-Dieu puis à la librairie Raconte-moi la Terre, les journalistes et fondateurs de l’Ebdo (mais aussi de XXI et 6 mois) ont répondu aux interrogations du public (plus de soixante-dix personnes sur les trois sites). Modèle économique, indépendance des médias, liberté de la presse, rôle des journalistes dans la société, Laurent Beccaria (Président et co-fondateur de XXI et 6 mois avec Patrick de Saint-Exupéry), Thibaut Solano (journaliste), Nicolas Delesalle (rédacteur en chef) et Damien Carême (représentant des lecteurs) ont rassuré les présents sur la défiance des citoyens envers les médias. Des moments d’échange précieux pour l’équipe de l’Ebdo qui compte bien s’imprégner de ces discussions pour « créer un journal qui appartienne à ses lecteurs« .

Pour cela, l’Ebdo fait le pari d’un hebdomadaire papier sans publicité. La revue, d’une petite centaine de pages d’analyse « offrant une respiration dans le flot d’actualités« , sera diffusée en kiosque chaque vendredi pour la modique somme de 3,50 €. Pour l’heure, le numéro zéro est en cours de fabrication et le lancement est annoncé pour janvier 2018, mais un pré-abonnement est d’ores et déjà disponible sur KisskissBankBank.

-> Suivez la fabrique du journal et les coulisses de la création sur le site internet d’Ebdo.

-> Retrouvez toutes les dates et les lieux de sa tournée nationale leur page Facebook

 

Assemblée générale extraordinaire du Club de la Presse de Lyon et de sa région

Quarante membres actifs étaient présents ou représentés à l’Assemblée générale du Club de la Presse du 19 octobre 2017, convoquée pour l’élection de deux nouveaux administrateurs.

La présidente, Christel Leca, a ouvert l’Assemblée avec un discours adapté de celui adopté en CA le 26 septembre dernier. L’occasion de rappeler les missions du Club de la Presse fixées dans ses statuts et dont les mots clés sont rassembler, dialoguer, accueillir, d’insister sur l’importance des échanges sur les évolutions de notre métier, mais aussi de revenir sur les derniers évènements qui ont marqué la rentrée du Club. Embauche de Jean-Louis Rioual en CDI au poste de délégué général, effective depuis le 2 octobre, invalidité de Jocelyne Meggiolaro que la Médecine du Travail vient de confirmer, arrêt maladie d’Astrid Ingé, redéfinition du poste de secrétaire au titre d’un poste d’assistant(e), réorganisation du bureau, les sujets brûlants ont tous été abordés et discutés en toute transparence avec les adhérents du Club. 

Retrouvez le compte-rendu de l’AGE dans l’espace adhérents du site.

Les Jours à Lyon pour la lecture d’une de ses obsessions

Introduction à la lecture des Revenants au Théâtre de la Comédie Odéon © Mélany Marfella

Lundi 16 octobre, à 20h, Les Jours, un nouveau média 100% indépendant, sont montés sur les planches du Théâtre de la Comédie Odéon pour offrir à leurs lecteurs l’occasion « d’écouter et de voir du journalisme autrement ». Au programme, une lecture à plusieurs voix de l’un de leurs premiers sujets : Les Revenants. 

Live journalism. Pendant près de deux heures, nous avons écouté l’histoire de ces Français partis faire le djihad en Syrie, en Irak ou en Libye et finalement rentrés en France pour sauver leur famille. Les récits étaient tirés du livre écrit par le journaliste des Jours David Thomson, à l’origine de l’obsession. Mis en voix par Jean-Marc Avocat et les apprentis comédiens de l’ENSATT, les extraits lus ont laissé plané dans la salle une certaine émotion. Une prestation audacieuse en entrée libre qui a permis aux Jours de présenter sa Société des Amis. Une ouverture au capital du nouveau média à ses lecteurs, leur permettant alors de devenir actionnaires des Jours pour que d’autres histoires comme celle des Revenants continuent d’être racontées par des journalistes expérimentés. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter La Société des Amis des Jours à l’adresse mail suivante : sda@lesjours.fr.

Urgent : des archives de la presse lyonnaise à récupérer

La bibliothèque Sainte Irénée, place Gailleton, dans le 2e arrondissement, déménage et met à votre disposition de nombreux exemplaires d’anciens numéros de la presse lyonnaise, parmi lesquels :

  • Tribune de Lyon
  • Lyon Capitale
  • Mag 2 Lyon
  • Résonance
  • L’Express Rhône-Alpes
  • Le bulletin municipal officiel
  • Le petit paumé

Danièle Martin vous propose de la contacter d’urgence au 06 19 23 20 94 ou de lui envoyer un mail, si vous êtes intéressés afin de prendre rendez-vous pour récupérer ce que vous souhaitez. Elle pourra aussi vous détailler le catalogue et les années concernées.

Ci-dessous, quelques photos des rayonnages prises lors de notre visite.

Assemblée générale du Club de la presse de Lyon : 4 nouveaux administrateurs élus

C’est dans la fraîcheur « relative » des locaux du Club que s’est tenue l’assemblée générale 2017. Plus d’une quarantaines de membres ont bravé la chaleur pour partager ce moment important de la vie du Club, dans une ambiance résolument conviviale.

Maeva Mealano et Steven Dolbeau nos secrétaires, ont commencé par le rapport d’activité qui montre une dynamique du Club toujours en phase ascendante (Têtes chercheuses, ateliers et rencontres, club pigistes, conférences de presse…). Puis Yves-Michel Dumond et Jeanine Paloulian, trésoriers, nous ont présenté le rapport financier. Bonne nouvelle : les finances du Club vont bien. Enfin, Christel Leca, présidente, a présenté son rapport moral, axé sur la dynamique du Club et la notion de « charge mentale ».
Tous les rapports ont été approuvés à l’unanimité. Vous pouvez consulter le compte-rendu dans l’espace membres du site.

Hommage à Jeanine Paloulian
Pilier incontesté du Club, Jeanine Paloulian a choisi de ne pas se représenter au conseil d’administration après de nombreuses années d’investissement personnel. Jeanine a adhéré au Club à la fin des années 1970 et a été membre du bureau dès les années 1980. Élue présidente en 1990, alors que le Club venait de déménager de la Part Dieu à la rue de la Charité, elle a redressé les finances de l’association, dont les caisses étaient vides.
Jeanine a démissionné de ses fonctions lorsqu’elle est partie travailler au Conseil régional en 1992 et est revenue au CA en 2011, prenant la présidence en 2012 et 2013. Toujours membre du CA depuis, elle a présidé aux questions financières de l’association, préoccupation qui a été une constante dans son investissement dans la vie du Club. L’assemblée générale lui a rendu un hommage appuyé, en remerciement du temps et de l’énergie qu’elle a consacrés à l’association.

7 candidats au CA pour 4 postes
Pour cette édition, ce ne sont pas moins de sept candidats qui ont postulé pour entrer au conseil d’administration dont Yves- Michel Dumond, notre actuel trésorier, qui se représentait. Voici les noms des administrateurs élus :
– Fabien Collini, photojournaliste et fondateur de Petit homme production
– Yves Michel Dumont, JRI indépendant
– Sophie Esposito, correspondante de l’AEF
– Mélany Marfella, jeune journaliste fraîchement diplômée de l’ISCPA.

Atelier numérique n°4 : Sécurisation de ses données numériques

IMG_1268Poster sa photo sur son mur Facebook, rechercher des informations avec Google, acheter sur Amazon, envoyer des mails avec un compte Gmail  ne sont pas des gestes anodins. Pour garantir l’intégrité de ses données personnelles et professionnelles, on s’entend. Tout comme le Petit Poucet laissait derrière lui des petits cailloux, l’internaute en prise avec tous les outils digitaux qui nous facilitent la vie, laisse sur son passage une quantité d’informations qui pourront par la suite être réutilisée à des fins commerciales, tout au mieux, délictuelles, au pire. Un innocent « Like » posté et c’est un algorithme qui prend le relais pour composer votre identité numérique. 

Au cours de ce dernier atelier numérique de la saison, Isabelle Barnel a passé en revue les risques que l’on prend si on n’est pas attentif. S’il faut retenir que nous sommes les seuls responsables de ce que l’on fait sur internet, elle a insisté sur la bonne conduite à tenir quand on utilise ces applications et plateformes numériques. 

Stéphane Rabut, vice-président du Club, a profité de cette sensibilisation à la sécurité numérique pour présenter une clé de chiffrement (ne dites pas cryptage !) qui permet de travailler, d’échanger sans laisser de trace, sur son poste ou, mieux, sur l’ordinateur d’un tiers.

Pour aller plus loin : www.cnil.fr

Clé de cryptage : www.mdksolutions.com

 

Petit-déjeuner Entreprises-amies : La nouvelle stratégie digitale des Acteurs de l’économie.

Alors que la presse tente de trouver une stabilité économique sur le net, Denis Lafay, dirigeant des Acteurs de l’économie est venu présenter la nouvelle offre numérique de son média. Fêtant cette année ses 20 ans, tout en n’abandonnant pas le papier (ils éditent encore des livres et revues), Les « Acteurs » se sont recentrés sur le digital et proposent depuis le mois d’avril un contenu à 90 % payant reversant son modèle précédent où 90% était gratuit. Pour découvrir et lire le nouvel « Acteurs », cliquez ici.

Atelier Juridique : Les limites de la réutilisation des contenus postés

Tout ce que vous avez voulu savoir sur les droits concernant les images que vous partagez sur les réseaux sociaux, tel était l’enjeu de l’atelier juridique animé par l’avocat Grimaud Valat ce jeudi 8 juin au Club de la presse. L’atelier a permis de mettre en exergue de réelles questions juridiques que doivent se poser aujourd’hui les professionnels de la communication et des médias. Un droit qui va jusqu’à toucher maintenant les liens hypertextes ou les URL. Et surtout un droit français qui se heurte à la logiques économiques d’entreprises internationales comme Facebook, Instagram ou Twitter.

Convocation à l’assemblée générale ordinaire du Club de la presse de Lyon – 22 juin à 19h

L’assemblée générale ordinaire des membres actifs du Club de la presse de Lyon se tiendra le jeudi 22 Juin 2017 à 19h au siège du Club. Tous les membres du Club sont invités à y participer.

Le conseil d’administration donnera lecture du rapport d’activité (Maeva MELANO-COSTAMAGNA), du bilan financier (Yves-Michel DUMONT) et du rapport moral (Christel LECA).

 A l’ordre du jour de cette assemblée générale ordinaire figurent : 

  • Approbation du rapport financier et du rapport moral,
  • Renouvellement d’une partie des membres du conseil d’administration conformément aux statuts,

Votre présence à l’assemblée générale est importante. Si vous ne pouvez pas assister à l’assemblée générale, vous pouvez déléguer votre vote en donnant un pouvoir et le remettre à un autre adhérent à jour de cotisation afin qu’il puisse voter. Merci de remplir ce formulaire de pouvoir. Nos statuts prévoyant qu’un quorum doit être atteint afin de rendre les décisions de l’AG valables.

 Qui vote?

Les membres actifs à jour de cotisation.

Qui sont-ils ?

Tous les journalistes, dont le statut est défini par la loi.

Les membres associés, directeurs de journaux, collaborateurs de rédaction, attachés de presse et chargés de relations publiques n’ont pas le droit au vote.

Les directeurs de publication inscrits à la commission paritaire et les collaborateurs de rédaction peuvent devenir membres actifs sur cooptation du Conseil d’administration et dans la limite d’un tiers des membres actifs .

Candidatures au conseil d’administration :

Qui sort ?

Yves-Michel DUMONT, Jeanine PALOULIAN dont les mandats sont arrivés à leurs termes. Richard BENGUIGUI et Claire JEANTET nous quittent pour des raisons personnelles.

Qui peut se présenter ?

Tous les journalistes professionnels, conformément à la loi et à jour de cotisation.

Tout candidat à l’élection doit être présent à l’assemblée générale ou en cas d’absence motivée confirmer sa candidature par écrit. Les actes de candidature sont admis jusqu’à l’ouverture de l’assemblée générale.

Comment vote-t-on ?

L’élection a lieu au scrutin secret, uninominal à majorité simple. Le vote par procuration est admis, chaque votant ne pouvant présenter plus de trois pouvoirs, voix initiale comprise (art 13).

Et après que fera le C.A. ?

Le conseil d’administration élit en son sein un bureau composé d’un(e) président(e), d’un(e) ou plusieurs vice-président(e), d’un(e) secrétaire général(e), et d’un(e) trésorier(e), ces derniers postes pouvant être doublés par des adjoints.

Les candidatures sont donc ouvertes et les journalistes intéressés doivent impérativement l’exprimer par écrit en remplissant la déclaration de candidature que vous trouverez en suivant ce lien. Le mandat est de 3 ans.

Déjeuner-presse avec Nathalie Perrin-Gilbert, candidate Gauche citoyenne dans la 2ème circonscription du Rhône (Législatives 2017)

_DSC4638La maire du 1er arrondissement de Lyon et candidate de la Gauche citoyenne dans la 2è circonscription du Rhône, Nathalie Perrin-Gilbert est venue présenter son programme à la presse lyonnaise dans le cadre d’un déjeuner-presse organisé par le Club de la presse ce 29 mai.

En campagne depuis le mois de février dernier, elle s’est exprimée sur ses engagements fondés sur la démocratie participative. Elle souhaite un renouveau politique – à gauche – où les citoyens puissent être entendus et acteurs des décisions publiques les concernant.

Elle n’a pas oublié de pointer le pouvoir concentré de la mairie centrale et de l’actuel ministre de l’Intérieur et toujours maire de Lyon, Gérard Collomb. Si elle est élue députée, elle a annoncé qu’elle renoncera à son poste de maire d’arrondissement.

Photos Claude Chevin

Formation : Vidéo mobile avec Samsa.fr

Pendant deux jours, une petite dizaine de stagiaires a pu découvrir, DSC_3015expérimenter les capacités de son iPhone à produire du contenu éditorialisé et à le diffuser. Avec Philippe Couve de Samsa.fr, ils ont appris à capter du son et des images (fixes et animées), monter et exporter en vue d’une diffusion corporate, sur les réseaux sociaux, dans un pureplayer ou dans un média traditionnel.

Education aux médias et au numérique : Super demain 2017

Super demain 2017 (1) Le Club de la presse de Lyon à Super demain. Il y avait foule dans les travées des Subsistances les 13 et 14 mai où l’équipe de Super demain (Fréquence écoles) avait posé ses ordinateurs, robots et autres objets connectés. Naturellement, le Club de la presse était présent.

Stéphane Rabut, vice président du Club a animé la conférence sur les Big data. Le rendez-vous est pris l’année prochaine pour une nouvelle édition ?

Déjeuner-presse avec David Kimelfeld, maire du 4è arrondissement de Lyon

KimeA l’heure où les rumeurs annonçaient Gérard Collomb au ministère de l’Intérieur du premier gouvernement d’Edouard Philippe, David Kimelfeld répondait aux questions des journalistes dans un salon d’un restaurant du centre de Lyon. Se réservant l’annonce de ses choix futurs aux militants socialistes, M. Kimelfeld pourrait accéder à la mairie centrale. Si les questions économiques n’ont pas été éludées, ce sont les prochaines élections législatives et le positionnement des Gauches lyonnaises et de REM qui ont été au cœur des discussions.

Atelier Insee : Les chiffres statistiques à l’usage des journalistes

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A l’heure des big data, des sondages, les chiffres statistiques sont une ressource clé pour les journalistes. Comment sont-ils produits ? Comment les journalistes peuvent-ils les utiliser et avec quelles précautions ?

En s’appuyant sur la dernière édition de l’Atlas Auvergne-Rhône-Alpes, Stéphanie Depil, Christophe Privas et Philippe Bertrand de l’INSEE ont présenté ce 12 mai l’institution, ses contours d’action et surtout une méthodologie qui permet aux journalistes de gagner en efficacité lors d’une recherche dans le domaine économique et sur l’évolution de la population.

Pour en savoir plus : www.insee.fr

Petit-déjeuner Entreprise amie : Médiacités Lyon

IMG_1026Au lendemain du lancement de l’antenne lyonnaise du Pureplayer Médiacités, son équipe de journalistes est venue au club présenter sa démarche éditoriale et son modèle économique fondé sur l’abonnement et son positionnement marketing.

Ce 12 mai, devant les communicants du cercle des Entreprises amies du Club de la presse, ils ont pu échanger sur leur première enquête en terre lyonnaise, sur le train de vie de l’actuel directeur de l’Opéra de Lyon.

Pour lire et/ou s’abonner à Médiacités : www.mediacites.fr/lyon

Rencontre avec Thierry Butzbach, auteur de « Journaliste indépendant » (ed. Eyrolles)

9782212138078_h430Le Club de la presse de Lyon a invité ce jeudi 04 mai, Thierry Butzbach, journaliste pigiste et auteur aux éditions Eyrolles de « Journaliste indépendant« , qui y a posé ses bagages sur le temps de midi.

Il a échangé avec les professionnels présents autour de l’évolution du statut de la pige et de sa précarisation, des modes et des montants de rétribution (aujourd’hui, quel est le revenu décent pour un travail à la pige ?) et de méthodologie lorsque le journaliste pigiste est amené a remplir des tâches qui dépassent le cadre simple de la rédaction.

La question du rapport aux médias employeurs et aux rédacteurs en chef a été au centre des préoccupations tout comme l’accès à la carte de presse, sésame dont de nombreux journalistes pigistes sont exclus.

Cette rencontre a été partagée « en direct » avec le Club de la presse de Clermont-Ferrand.

Le Club fait peau neuve !

IMG_0956C’est le printemps ! Côté rue et côté cour, la façade du Club de la presse rajeunit, aux sons des perceuses, des compresseurs, d’échafaudages qui se montent et se démontent, de changement de fenêtres (double vitrage), d’aérogommage et d’hydrogommage, etc.

Ce qui ne se fait pas sans désagréments et nuisances. Le Club de la presse présente ses excuses à nos visiteurs, nos membres et adhérents pour la légère gène occasionnée.

Fin des travaux prévue : 20 mai.

Déjeuner-presse : Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne

6OHs8Fynx_zgi2u_qaXSudNS_0N0qGSOyLdh_QTqQBWvL1opkxaWLEsFwJX9Nhq3PkoD0xqn=w1917-h876Ce jeudi 6 avril, le Club de la presse de Lyon invitait Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne à rencontrer les journalistes lyonnais.

Ils ont pu échanger sur la place et la voix du Parti socialiste dans la campagne présidentielle, la candidature de Najat Vallaud-Belkacem dans la circonscription de Villeurbanne.

En toute franchise, il s’est exprimé sur sa relation avec Gérard Collomb et la Métropole. Il a profité de la rencontre pour présenter un projet qui vise à revenir sur la tradition d’accueil
 de sa commune.

 

Photos : Claude Chevin

Rencontre avec Wei Jingsheng, écrivain et dissident chinois

Wei Jingsheng 1Suite de la nomination à la présidence d’Interpol de Meng Hongwei, vice-ministre de la Sécurité publique de Chine (Lire Libération à ce sujet),Wei Jingsheng, écrivain et dissident chinois a manifesté sa vive inquiétude au cours d’un point presse tenu ce 05 avril au Club.

Surnommé « le père du mouvement démocratique chinois« , Wei Jingsheng a reçu en 1994 le prix de la paix Olof Palme et le Prix Robert F. Kennedy des droits de l’homme, puis en 1996 le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit du Parlement européen.Interview AFP

Certains de ses articles sont diffusés par Global Viewpoint. Lors de sa venue en 2012 au Parlement européen, il disait : « la censure des médias traditionnels a toujours existé, mais le degré de la sanction a rapidement augmenté. Ces dernières années, de plus en plus de directeurs et de journalistes ont été destitués de leurs fonctions. (…) Toutes les organisations des médias chinois, quand elles traitent de thèmes importants, doivent s’accorder avec les indications du Département de propagande du Parti communiste, en choisissant ce qui doit être déclaré et ce qui ne doit pas l’être. (…) » (source Correspondance européenne, 26/9/12).

Wei Jingsheng 5Cette rencontre a été organisée conjointement avec le Club de la presse de Lyon et Lyon Capitale

Atelier numérique n°3 : Le blog, comment développer une stratégie de contenu ?

IMG_0889Cette troisième séance des ateliers numériques proposée par Isabelle Barnel, a été l’occasion de présenter le blog comme outil de communication professionnelle en parallèle d’un site internet. Depuis trois ans, les blogs sont revenus « tendances » pour ceux et celles qui souhaitent avoir une visibilité auprès d’une communauté précise.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

Atelier-conférence : L’effet « Werther » ou le traitement médiatique du suicide

IMG_0888Près de 10 000 personnes se suicident chaque année en France : un phénomène plus meurtrier que les accidents de la route. Depuis une cinquantaine d’années, son traitement médiatique a été analysé dans plusieurs études sociologiques qui démontrent un effet « Werther » (d’après la parution en 1774 des « Souffrances du jeune Werther » de Goethe) et un effet « Papageno » (du nom du héros de la « Flute enchantée » de Mozart, qui renonce à son projet) : les messages médiatiques peuvent avoir une portée préventive des comportements suicidaires lorsqu’ils suivent quelques recommandations, portées notamment par 11 recommandations (document disponible au Club de la presse) rédigées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et cela dès 2008. 

 

IMG_0883Nathalie Pauwels, thérapeute chargée de déploiement du programme Papageno et  le Dr Pierre Grandgenèvre, psychiatre au CHU de Lille sont intervenus ce 30 mars au Club de la presse. Aux journalistes présents, ils ont présentés le mécanisme de l’effet Werther et son corollaire, l’effet Papageno qui indique les ressources que l’on peut trouver, appliquer face à une situation suicidaire.

=> Si vous souhaitez que l’équipe du Programme Papageno vous présente le dispositif dans votre rédaction ou votre association de journalistes : papageno@santementale5962.com – 06 27 91 21 42.

 

 

Rencontre avec Pascale Vernay, présidente de la chambre de la presse de Lyon

Grimaud Valat et Pascale Vernay, Chambre de la presse de LyonDans le cadre de ses ateliers juridiques portés par Grimaud Valat, le Club de la presse a organisé une rencontre avec Pascale Vernay qui préside la Chambre de la presse de Lyon depuis un peu plus d’un an.

Créé au début des années 2010, la Chambre de la presse de Lyon est la sixième Chambre correctionnelle (sur neuf à Lyon). Elle traite du contentieux relatifs à la diffamation, l’injure publique, l’incitation à la haine raciale, à la dénonciation calomnieuse. Chaque année, cette Chambre juge une petite trentaine d’affaires (dont la moitié est relaxée), essentiellement de diffamation.

De par son fonctionnement, notamment par la prescription de 3 mois, la Chambre de la presse garantit ainsi la liberté d’expression. « C’est la Chambre de la liberté » avançait le prédécesseur de Mme Vernay, qui consacre donc la liberté d’expression absolu… limitée par la loi. Une singularité du droit français.

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