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Le nouveau Bureau du Club

CONSEIL D’ADMINISTRATION (Saison 2019-2020)

Le Club a un nouveau bureau ! 

Mathieu Ozanam (rédacteur en chef d’Intermédia) a été élu pour un an par le conseil d’administration du 2 juillet, pour présider le Club.
Il sera entouré du nouveau bureau composé de  :

– Sophie Esposito, présidente adjointe (AEF info)
– Jérôme Jarny, trésorier (BFM Lyon)
– Fabien Collini, trésorier adjoint (Petit homme prod’)
– Anthony Diao, secrétaire (L’Esprit du judo)
– Zoé Favre d’Anne, secrétaire adjointe (Le Progrès) (non présente sur la photo)

 

Mathieu Ozanam, président du Club 

Mathieu Ozanam rédacteur en chef d’Intermédia a été élu président, le mardi 2 juillet, du Club de la Presse pour une durée de 1 an.

Quel est votre parcours en tant que journaliste ?

MO : J’ai commencé le journalisme en 2000 pour Doctissimo. Lorsque Internet a explosé, certaines rédactions, dont la mienne, ont préféré se passer de journalistes. Je suis devenu journaliste pigiste pour la presse professionnelle pharmaceutique, puis plus tard, à Saint-Étienne, dans la presse économique régionale pour les « petites affiches de la Loire.» En 2010, j’ai été rédacteur en chef de l’Essor de la Loire, du Rhône et de l’Isère. Je suis rédacteur en chef d’Intermédia depuis mars 2017.

Dans quelle direction allez-vous mener le club ?

MO : Le club de la presse sert à fédérer une communauté. Grâce à plusieurs facteurs comme une mise en relation. De plus en plus de journalistes sont indépendants,ils gèrent seuls leurs travaux et ont parfois envie de rencontrer leurs confrères et consœurs dans un lieu convivial. Le club de la presse n’est pas un syndicat mais c’est un support à ces professionnels. Nous organisons des formations, des ateliers autours de sujets d’actualité.

Nous allons d’abord nous concentrer sur les travaux établis par les deux précédentes présidentes : Christel Leca et Maeva Melano. Autrement dit sur l’éducation aux médias puisque cela nous semble primordial actuellement d’autant plus que nous avons une belle dynamique de travail. De plus, le Club accueil dans son bureau des médias qui n’étaient pas représentés jusqu’à présent c’est-à-dire l’AFP, Euronews et BMFTV Lyon.

Propos recueillis par Isaline Glévarec

Le Club de la presse de Lyon au FIL de Nantes

Le Club de la presse de Lyon était présent (et partenaire) au Festival de l’Information locale (FIL) de Nantes. Organisé sur deux jours (27 et 28 juin), le FIL a été l’occasion de mettre en lumière le dynamisme des médias locaux en France, et notamment dans notre région. En quelques chiffres, cette première édition c’est :

350 festivaliers
80 intervenants
30 partenaires

et une bourse émergence attribuée à la Revue Far Ouest, média finaliste des Têtes Chercheuses du Club de la presse en 2016.

 

Interview de Julien Kostrèche, directeur du Ouest Médialab et organisateur du FIL à écouter ici.

Itv par Stéphane Rabut.

Assemblée générale 2019 | Une nouvelle équipe à la tête du Club !

L’assemblée générale ordinaire du Club s’est réunie ce jeudi 20 juin. Elle a élu quatre nouveaux administrateurs :

  • Alexandre Grosbois (AFP)
  • Jérôme Jerny (BFM Lyon)
  • Jacqueline Roz-Maurette (indépendante)
  • Escarlata Sanchez (Euronews)

Ils rejoignent : Laurent Burlet (Rue89 Lyon), Fabien Collini (Petit Homme), Anthony Diao (L’Esprit du Judo), Sophie Esposito (AEF), Zoé Favre d’Anne (Le Progrès), Christel Leca (indépendante), Mathieu Ozanam (Intermédia), Agnès Chappelet (EDF) et Laurence Ehrmann (Vinci construction).

Cette soirée a été rythmée par la présentation du magazine Flush par Aude Lalo, finaliste de la dernière édition des Têtes Chercheuses, qui sort son troisième numéro et d’une dégustation de vins des coteaux de Tain l’Hermitage orchestrée par David Quillin, sommelier des Caves de Tain.

L’assemblée générale a été l’occasion de souligner les activités du Club durant l’année écoulée 

Lunch Club | Tout Va Bien, le magazine de Solution lyonnais

Trois ans après sa création : Tout Va Bien  pour le magazine de solution lyonnaise

Laurianne Ploix, fondatrice de l’association Tout Va Bien ! et directrice du mensuel est venu au club fêter les trois ans de son aventure dans le journalisme d’impact.

Pourriez-vous décrire votre parcours ?

J’ai commencé le journalisme à 17 ans au Dauphiné Libéré en tant que correspondante de presse puis  j’ai été pigiste pour Alternatives économiques. J’ai évolué dans la PQR, notamment dans les rubriques sociales, puis dans la presse de solutions. Je me suis rendue compte qu’il y avait énormément de personnes qui entamaient de belles initiatives. Il suffisait de prendre un nouveau prisme, un prisme positif.

J’ai choisi Lyon car c’est une ville très inspirante notamment en ce qui concerne le milieu associatif. De plus c’est un mélange d’innovation-tradition, avec une histoire du journalisme. Dans Tout Va Bien nous ne sommes pas naïfs, nous savons que le monde n’est pas parfait mais nous tentons de trouver des solutions pour que la société progresse. Il y a des gens qui ont besoin qu’on parle d’eux, et nous, nous avons besoin de savoir qu’ils existent. Ce qui permet de changer les héros médiatiques, nous ne parlerons pas du dernier fait divers sordide.

Quand j’ai commencé Tout Va Bien, j’avais besoin d’un nouveau regard, or je ne suis pas du tout en opposition avec les médias qui dénoncent.

Nous avons besoin d’un pluralisme dans la presse. J’avais l’impression qu’on tournait en rond, pas toujours, pas tout le temps, pas dans tous les médias, il ne faut pas généraliser. En fin de compte, je suis dans la complémentarité de ces médias, ils nous disent que ça ne va pas, nous disons comment ça pourrait aller. Des études en sociologie politique réalisées en 2010 par l’université de Cambridge, s’interrogent sur le lien entre les médias dits « sensationnalistes » et le pouvoir autoritaire. Elles soulignent que plus les mauvais côtés du monde sont exhibés dans la presse, plus les citoyens vont se sentir impuissants donc ils vont s’en remettre à un  « sauveur » qui réglera tous les problèmes. Ce qui conduit parfois à mettre en place un pouvoir autoritaire. En tant que journaliste je me sens donc responsable.

Quelles sont les particularités de Tout Va Bien ?

Notre particularité est éditoriale, certains journaux réalisent des rubriques de solutions, nous , nous sommes un journal entièrement de solutions. De plus, nous sommes attachés à notre territoire mais nous n’hésitons pas à l’élargir notamment dans le cadre des Hors-séries. Nous sommes participatifs. Tous nos adhérents peuvent écrire dans nos pages puisque nous considérons que tout le monde peut et est vecteur d’information, tout le monde est responsable. Ils reçoivent une formation en deux parties : la première est axée sur l’écriture et la déontologie journalistique, la seconde est sur la vérification des sources et les infographies.

Quels moyens avez-vous trouvé pour financer votre association mais surtout le mensuel qui en découle ?

Au début, nous avions l’ambition d’être financés uniquement par nos adhérents et nos abonnés. Que ce soit via le web ou le papier. Nous mettons aussi à disposition des ventes à l’unité dans une petite dizaine des dépôts de vente, qui sont issus de l’économie sociale et solidaire mais aussi indépendants. Ce sont des personnes qui soutiennent le projet de la presse associative, locale, citoyenne et sans publicité. Or, le financement est ce qui diffère entre les numéros mensuels et les hors-séries, ces derniers sont gratuits et par conséquent en partenariat avec des institutions publiques. Ce qui nous permet de prendre le temps de réaliser des reportages à l’étranger. Nous aimerions appliquer le modèle du hors-série sur nos numéros mensuels, en d’autre terme, nous souhaiterions que nos publications soient gratuites, mais l’information qualitative a un coût, je suis la seule salariée à plein temps. Notre modèle économique n’est certes pas stable, puisque nous dépendons du nombres d’adhérents et d’abonnés chaque mois, mais le modèle du hors-série, donc le partenariat n’est pas compatible avec le modèle du Tout Va Bien mensuel puisque nous voulions qu’il soit véritablement géré par nos adhérents, nous ne dépendons pas des publicités. Nous voulons vraiment garder une démarche éthique.

Quels sont vos projets ?

Pour l’instant nous n’avons que des projets à court terme. Notamment concernant les hors-séries avec les reportages mais aussi sur nos actions socio-culturelles comme le « décrypte info » ou encore les ateliers « crée ton journal ».

Concernant les numéros extraordinaires nous mettons en place des thématiques annuelles, dernièrement elle portait sur le rapport entre les migrations et la culture qui était finalement très anglée sur les pays du nord. Pour la prochaine, nous pensions donner la parole aux pays du sud en anglant cette fois-ci sur la place des femmes dans la société en général mais surtout dans les migrations. Nous allons donc travailler avec des journalistes du Niger ou encore d’Ethiopie, mais aussi avec des associations lyonnaises notamment « Femmes d’ici et d’ailleurs »

Est-ce que d’autres villes françaises pourraient accueillir une antenne Tout Va Bien ?

A long terme pourquoi pas. Ce n’est malheureusement pas à l’ordre du jour. Disons que nous préférons très largement stabiliser le modèle économique de notre antenne lyonnaise. Pour s’exporter, il nous faudrait un budget d’une autre échelle car pour se faire nous avons besoin de personnel et nous ne voulons pas les sous-payer.

Propos recueillis par Isaline Glévarec

Têtes chercheuses | Médiacités, deux ans après

Médiacités à Lyon : deux ans d’investigation locale

A l’occasion des deux ans de l’édition lyonnaise de Médiacités, Nicolas Barriquand, son rédacteur en chef retrace le parcours du pure player d’investigation locale indépendant (la société éditrice du journal est contrôlée par ses fondateurs et nous n’avons pas de publicités), présent également à Lille, Toulouse, Nantes.

Quel est la singularité de votre modèle économique ?

Notre modèle économique c’est l’abonnement tout simplement. C’est le modèle qui nous paraissait le plus logique : vivre de l’information qu’on délivre nous paraît plus sain que l’espace publicitaire, ou de rallonges budgétaires. Notre modèle n’est pas spécifique, nous vendons juste l’information. Notre principal défi est de faire comprendre à nos lecteurs que l’abonnement est essentiel pour la pérennité de Médiacités. C’est un défi parce que depuis 15-20 ans nous nous sommes habitués à la gratuité, d’une part à cause d’internet, et d’autre part à cause des gratuits qui étaient distribués à la sortie du métro, basés sur un modèle ultra-publicitaire. Tous ces éléments ont fait rentrer dans la tête de la population qu’elles n’avaient plus besoin de payer pour avoir de l’information.

Ce n’est pas une évidence. Or, nous voyons que ça évolue, les gens sont prêts à payer pour échapper à la publicité en s’abonnant à des plateformes de streaming. De la même manière, il y a de plus en plus d’internautes qui ont compris qu’il fallait payer pour avoir une information de qualité. Nous pouvons le constater avec le nombre d’abonnements numériques en très nette hausse sur Le Monde.fr, mais aussi dans la réussite de Médiapart qui, aujourd’hui, compte 150 000 abonnés. Nous nous inscrivons donc dans ce changement d’usage, de cette prise de conscience de la part des citoyens qui choisissent de payer pour avoir des informations de qualités et indépendantes.

Comment s’est fait le choix des villes où vous vous êtes installé ?

Notre projet était de s’implanter dans de grandes métropoles en France en dehors de Paris, puisque nous sommes partis du constat que la presse était très parisienne. De plus, de nombreux sujets d’intérêt local passaient sous les radars de la presse nationale. Nous avons donc étudiés la situation dans toutes les grandes agglomérations et nous avons sélectionné Lille. C’est la quatrième ville française et surtout un des fondateurs connait parfaitement bien ce territoire et ses acteurs. Il y avait peu de diversité, en dehors de la « Voix du nord ». Lyon était une évidence, à cause de sa concentration de pouvoir à la fois politique, avec la création de Lyon Métropole, mais aussi économique, avec les nombreux sièges d’entreprises présents dans la région. Même si le paysage médiatique lyonnais est très bouché, nous démontrons chaque semaine, grâce à nos enquêtes que nous avons notre place puisque nous sortons des exclusivités. Concernant Toulouse, la diversité médiatique est moindre face aux autres villes françaises, il reste « La dépêche du Midi » qui est une institution à part entière. Enfin, Nantes attire énormément de monde, que ce soit des actifs ou des entreprises. Elle a d’ailleurs pris le pas sur les autres métropoles de l’ouest de la France.

Ce qui différencie Médiacités et les autres journaux locaux c’est le travail en réseau. Nous sommes qu’un seul journal avec quatre implantations. Nous sommes à la fois un média national mais aussi local ce qui permet de ne pas dépendre d’un territoire et d’avoir des approches transversales sur certains sujets.

Quel est votre bilan sur ces deux dernières années ?

Il est à la fois positif et mitigé. Il est positif dans la mesure où toutes les semaines nous publions des enquêtes qui sont remarquées par les lecteurs et par des confrères, nous avons donc prouver la pertinence de développer Médiacités. De surcroît, les lecteurs sont de plus en plus nombreux à s’abonner même si notre point d’équilibre n’est pas encore atteint.

Propos recueillis par Isaline Glévarec

 

Lunch Club | Rencontre avec Laurent Burlet, co-fondateur de Rue89 Lyon

 

Dans le cadre des Lunch Club du… Club de la presse de Lyon, Laurent Burlet co-fondateur de Rue89 Lyon est revenu sur les raisons du changement de modèle économique du pureplayer  du gratuit vers le payant.

 

« Pourquoi avoir choisi le modèle du 100% gratuit à la création de Rue89 Lyon, en 2011 ? »

On ne pouvait pas dupliquer le modèle de Médiapart puisqu’on n’avait pas suffisamment d’abonnés pour payer deux ou trois journalistes. L’avenir nous a donné raison puisque tous ceux qui ont lancé cette formule sur cette base de l’abonnement payant ont échoué. Le seul c’est Marsactu, ils ont un partenariat avec Médiapart alors que nous, à Lyon, on est arrivé dans un contexte local avec énormément de presse. On ne pouvait pas rivaliser en termes d’investigation, donc on a joué la carte de nos propres informations avec la prétention d’être généraliste, en ne s’interdisant aucun sujet. Peut-être qu’on aurait pu lancer une partie payante dès le début.

 

« Qu’est-ce qui diffère entre l’ancien modèle économique, c’est-à-dire le 100% gratuit et le modèle payant ? »

On parle d’adhésion puisqu’on avait un modèle économique basé uniquement sur la gratuité du site, qui maintenant est en parti passé en payant. Or, le modèle économique n’a pas changé tant que ça, puisque nos ressources n’étaient pas seulement les publicités : il y a des événements, des formations, de la vente de site internet de la data-visualisation. Il y avait déjà une diversification des revenus. On cherche toujours des alternatives. De plus les recettes publicitaires ont tendance à stagner voire à baisser. Avec la concurrence de Facebook, Google, les clients ont d’autres possibilités de communiquer.

L’idée du lancement d’une formule payante pour un certain nombre d’articles est aussi éditoriale. L’info a un coût. Il faut payer des journalistes, un ordinateur, des cahiers, des stylos et, parfois, quand on a l’accès gratuit à cette info on se dit que c’est à la portée de tout le monde. Alors que non : L’information a un vrai coût. L’autre aspect de notre modèle actuel : à côté des articles payants, nous avons conservé des articles en libre accès.

 

« Comment vous déterminez de mettre un article payant ? »

Nous avons des articles exclusifs, avec nos propres informations qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Elles méritent d’être valorisées et parfois même, nous avons envie qu’elles aient une audience importante, ou au moins que les gens aient accès à tout sans limites financières.

La règle est que nos exclusivités,donc nos informations sont payantes, mais, par exemple, quand on revient sur le fait divers du colis piégé rue Victor Hugo du 24 mai 2019, on l’a vu partout dans la presse, on fait une semaine d’enquête et on ne va pas le mettre payant puisque nous l’avons vu ailleurs.

De plus, nous parlons d’une formule d’adhésion plutôt que d’une formule d’abonnement payante. En devenant membre du journal, vous avez certes accès à des articles mais vous vous engagez à soutenir l’ensemble de la démarche. Ce qui veut dire pour nous que bien que vous soyez abonnés ou adhérents, nous avons encore des publicités. D’une part elle n’est pas intrusive, c’est une publicité culturelle. Mais avant tout, nous sommes un média indépendant. Possédé par ses journalistes. Nous voulons notamment valoriser cet engagement qui se développe pas mal en ce moment avec Street Press en France ou The Guardian en Angleterre qui préfèrent le soutien à l’abonnement. Alors de fait, tous les articles sont accessibles mais après on va solliciter le lecteur, chose qu’on retrouve beaucoup dans la presse militante. Nous ne sommes pas militants, nous sommes  profondément engagés. Pour inciter les gens à payer, nous mettons un paywall c’est-à-dire que le début de l’article est gratuit, puis il faut payer pour avoir accès à la suite. On tient un double langage : donner un accès exclusif aux membres, mais aussi soutenir cette démarche de journal indépendant.

Propos recueillis par Isaline Glevarec

 

Lunch Club | LYFE, le magazine féminin lyonnais

Le nouveau magazine féminin dans le paysage médiatique lyonnais, « LYFE » s’est présenté à nos adhérents le 14 février 2019. 

« Les 69èmes », magazine féminin lyonnais et son label de production de photographies et d’événementiel, fait peau neuve et devient « LYFE ».

Lisa Bron, sa fondatrice détaille son association avec le groupe Rosebud, société éditrice. Le premier numéro est paru le 3 décembre 2018. Celui-ci est destiné aux lyonnaises de 25 ans à 45 ans. Il est pensé de manière à valoriser les bonnes adresses tant au niveau gastronomie que beauté. Nous pouvons retrouver la version papier en kiosque mais aussi sur Instagram pour la version numérique.

Apéro Têtes-Chercheuses | Revue Sans Transition !

Jeudi 18 octobre, 19 h au Club

Après le succès de la troisième édition des Têtes Chercheuses ayant récompensé les médias Les croissants, Les jours et Média Pi !, le Club de la presse de Lyon organise le troisième jeudi de chaque mois une rencontre conviviale avec un média innovant.
Le prochain « Apéro Têtes-Chercheuses » (ex. « Apéro du Club« ) accueillera la rédaction de Sans-Transition !, nouveau média dans le paysage de la presse lyonnaise. Une revue qui se veut citoyenne et engagée.

Les apéros Têtes-Chercheuses sont ouverts aux adhérents comme aux non membres du Club.

=> Inscriptions obligatoires par mail : contact@clubpresse.com

Accueil : 18 h 45. Début de la présentation : 19 h.

=> Pour toute information : 04 78 37 75 45

Têtes Chercheuses 2018 : La finale !

3e édition des Têtes Chercheuses – 19 septembre à Groupama Rhône-Alpes Auvergne (Lyon 9)
De nouvelles perspectives pour la presse multi-supports

Des reportages en réalité virtuelle, une matinale radio personnalisée, un site d’infos pour les sourds et muets… Les six finalistes du concours du Club de la presse de Lyon regorgeaient d’inventivité. Retour sur une soirée riche en contenu et en échanges.

18H40. La 3e édition du concours des Têtes Chercheuses s’ouvre. Près de 100 personnes ont pris place dans le confortable amphithéâtre du siège de Groupama Rhône-Alpes Auvergne. En régie, Stéphane et Melany, deux adhérents du Club de la presse s’activent pour lancer la retransmission de la soirée en live sur Facebook (à revoir ici).


Francis Thomine, le DG de Groupama inaugure la soirée avec un discours de présentation sur son entreprise qu’il veut transparente, créatrice d’emploi et humaniste.
Le jury de professionnels des médias se prépare à écouter activement les pitchs des six finalistes. Ils s’étaient déjà réunis quelques semaines plus tôt au sein du Silex de l’EM Lyon pour procéder à la sélection des finalistes. 26 dossiers avaient alors été étudiés de manière active et passionnée. Difficile de trancher face à des projets originaux et engagés.

Des pitchs de grande qualité

Carbone, la revue lyonnaise ouvre le bal. Ce magazine sur la culture des imaginaires se distingue par des illustrations soignées et une ligne éditoriale exigeante. Elle fait d’ailleurs participer des auteurs et designers de renom. Flush prend la suite. Autre média lyonnais, qui prépare le lancement d’un magazine qui ne manque pas de culot. En effet, cette revue traitera de l’actualité des toilettes. Un sujet au premier abord anodin mais dont la fondatrice Aude Lalo réussit à nous démontrer tout son intérêt et son actualité.


Les Croissants suit. Stanislas Signoud présente cette application qui livre chaque jour sur le mobile de ses abonnés une émission personnalisée selon leurs centres d’intérêt. Son équipe à Paris s’attèle à la préparation de l’édition du lendemain. Cet ancien développeur a mis sur pied un algorithme qui permet de réaliser cette sélection. Mais aussi de pousser des contenus hors des sujets de prédilection de ses abonnés. En effet la limite est pointée par l’un des jurys : le manque de contradiction et d’ouverture sur des sujets ne sont-ils pas une limite à ce média ?

Le jury reste en alerte, les questions toujours pertinentes. Dans la salle, l’auditoire apparaît captivé.

La journaliste Louise Gamichon s’installe au pupitre. Nous découvrons le média Laïcités. Une lettre d’informations envoyée chaque mois aux enseignant avec des actualités décryptées, des éclairages d’experts, des outils à utiliser en classe… Une version imprimable y est attachée. Pour elle « la laïcité et les religions sont devenus des thèmes incontournables – et épidermiques – de l’actualité. Dans un climat social crispé, il est parfois sensible pour les enseignants de les aborder sans se laisser déborder ».
Place à un autre univers avec la revue en réalité virtuelle, Targo. L’équipe parisienne réalise des tournages auprès de personnes aux histoires extraordinaires. Le lecteur se retrouve immergé dans des vies atypiques : celle de la championne du monde de chute libre, de la famille Ouvrard, tous pilotes de montgolfières... Leur modèle économique est pour le moment tiré par le studio de production.

Media’Pi vient clôturer cette séquence. Sa fondatrice Noémie Churlet, sourde, est accompagnée par une interprète bénévole de l’association lyonnaise Crils. Dans la salle, nous méconnaissons les problématiques des sourds. Rare sont les médias intégrant la langue des signes dans leur dispositif. Media’PI se positionne ainsi comme le premier média
qui donne accès à l’information grâce à une production d’articles en LSF, français classique et français facile, sous forme de textes et de vidéos sous-titrées. Les questions abondent, la curiosité des jurys et de la salle s’avère intarissable.

Délibération et surprises

Mais il est temps de passer à la délibération du jury pour élire le grand gagnant. Pendant ce temps, le co-fondateur du site d’informations les Jours, Sofian Fanen vient répondre aux questions de Laurent Burlet, administrateur du Club de la presse et co-fondateur de Rue 89 Lyon. Ce site qui a décidé de suivre ses sujets sous forme d’épisodes va recevoir le prix du Club de la presse. Chaque année ce prix est décerné à un média installé qui a réussi à valider la pertinence de son projet.

Après 40 minutes de vifs échanges entre les membres du jury, ils rejoignent l’auditorium pour révéler le nom du vainqueur.
Les lauréats cette année : le responsable partenariats Thomas Trayssac d’Orange, remet au site Les Jours, le prix du Club de la presse.
Les Croissants est le grand gagnant. Patrick Rakotondranahy, le directeur territorial Lyon Métropole d’Enedis lui remet en effet le prix Jeune Pousse. Le jury a aussi eu un prix Coup de cœur pour Media’Pi.

21h30. Place aux cocktails au sein de l’agréable patio du siège de Groupama pour prolonger les débats.

Maeva Melano, présidente du Club de la presse de Lyon.

 

Têtes Chercheuses 2018 : Et les finalistes sont…

Le jury des Têtes Chercheuses s’est réuni hier, jeudi 21 juin, au Silex, l’espace d’innovation de l’EM Lyon. Après deux heures de délibération et d’âpres discussions, il a sélectionné six finalistes parmi les 18 dossiers reçus :

– Carbone –
– Flush –
– Laïcités –
 Les Croissants –
– Média pi ! –
– Targo –

Les porteurs de projets pitcheront leur projet le 19 septembre prochain à Groupama Rhône-Alpes-Auvergne. Avant cette grande finale, ils se réuniront à la fin du mois d’août au Tank Média et s’entraîneront à cet exercice de présentation avec les professionnels installés dans l’incubateur parisien.

Le jury des Têtes Chercheuses 2018 présidé par Christel Leca (présidente du Club de la presse de Lyon) est composé de :

Alexander Bell (EM Lyon) / Barbara Chazelle (Méta Média) / Philippe Couve (Samsa.fr) / Patrick Girard (ISCPA Lyon) / Julien Kostrèche (Ouest Médialab) / Emmanuelle Leneuf (FlashTweet) / Mathieu Maire-du-Poset (Tank média) / Jacques Simonet (InterMédia) / Jacques Trentesaux (Médiacités)

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Têtes Chercheuses 2018 : Renouvellement du partenariat avec Enedis

Pour la deuxième année consécutive, Enedis a renouvelé son partenariat  avec le Club de la presse de Lyon en soutien au prix des Têtes Chercheuses. Mercredi 13 juin, dans les locaux lyonnais fraîchement rénové d’Enedis, Christel Leca, présidente du Club de la presse de Lyon et Patrick Rokotondranahy, directeur Lyon Métropole d’Enedis ont signé le contrat qui permettra à ce dernier de remettre le prix Jeune Pousse au lauréat 2018 après la séance de pitchs, le 19 septembre prochain.

Les Têtes Chercheuses sur Lyon 1ère

Ce mardi 12 juin, Stéphane Rabut – à gauche de l’image – administrateur du Club de la presse de Lyon (et ancien président) était invité à présenter la troisième édition du concours les Têtes Chercheuses au micro de Lyon 1ère.
Dans l’émission animée par Jean-François Pibre, il a annoncé les caractéristiques de la troisième édition du prix qui voit arriver tant par ses nouvelles dotations que par le jury, un regard et surtout une expertise nouvelle proche des besoins des journalistes-entrepreneurs en devenir.

Apéro du Club de mai : Les Têtes chercheuses !

Pour ce dernier Apéro mensuel du Club de la saison 2017-2018, et alors que la campagne du dépôt des candidatures aborde sa dernière ligne droite (n’attendez pas, la date limite : 2 juin à 12h), les Têtes Chercheuses ont été à l’honneur. Historique de ce prix (qui reste le seul en France dans le domaine de la presse et des médias sur ce thème de l’entrepreneuriat en journalisme), présentation du jury, des partenaires et des dotations ont été dévoilés.

Vous n’avez pu être présent ? Vous voulez savoir si vous pouvez concourir ? N’hésitez pas, contacter nous (04 78 37 75 45) ou suivez nous sur les réseaux sociaux. Vous pouvez télécharger les différents documents (règlement et dossier de candidature) sur la page des Têtes Chercheuses.

 

Lunch Club | Ma Santé Auvergne-Rhône-Alpes, le nouveau magazine de santé régionale

Le choix s’agrandit dans la presse spécialisée avec le magazine « Ma Santé Auvergne Rhône-Alpes », présent le 17 janvier 2018 au Club de la Presse, avec Pascal Auclair.

Après le site RA-santé, Pascal Auclair,  s’occupe du nouveau trimestriel « Ma Santé Auvergne Rhone-Alpes ». Paru la première fois le 18 avril 2018. Il portera notamment sur la santé et le bien-être, son originalité se trouve dans sa localité, il est en effet régional. Il sera disponible dans 4000 points de vente, dont des pharmacies ou encore dans des centres médicaux. Les articles seront courts sur la version print, il faudra alors se rediriger sur le site précédemment énoncé ou encore sur les réseaux sociaux, pour trouver des compléments. Ce nouveau venu, se finance avec différents partenariats ainsi qu’avec de la publicité puisque celui est gratuit.

Acteurs de l’économie a vingt ans

Photo © Acteurs de l’économie

« Avant de lire son interview dans Acteurs de l’économie, je n’avais jamais entendu parler d’Edgar Morin » ai-je entendu lundi 11 décembre au soir au Musée des confluences. Étonnant ? Les grands penseurs de notre temps n’auraient-ils pas l’aura médiatique aussi large que ça ?
La fine fleur de l’économie lyonnaise était réunie pour fêter les vingt ans de ce média économique souvent iconoclaste, capable d’interviewer en Une des Pinson-Charlot ou… Edgar Morin, Jean Ziegler, Yves Michaud, Etienne Klein. Ces quatre observateurs de l’état humain du monde à qui Denis Lafay a donné la parole, une parole révoltée, souvent anticapitaliste. Une parole qu’il a offerte aux invités d’Acteurs de l’économie sous la forme de quatre interviews regroupées en un joli coffret publié aux éditions de l’Aube. Donner à lire ce qui bouscule et fait grandir nos consciences, tel était l’objet de cette surprise du 11 décembre. Merci à Denis, Steven et toute l’équipe d’Acteurs de l’économie de faire vivre ce journalisme responsable et édificateur coûte que coûte. (Christel Leca)

=> Retrouvez en images quelques-uns des moments qui ont marqué la première édition du forum Génération 2050 au musée des Confluences : 8 conférences-débats, une dédicace et une soirée spéciale, organisés par Acteurs de l’économie – La Tribune à l’occasion des 20 ans du magazine.

L’Ebdo à Lyon pour rencontrer ses lecteurs

Thibaut Solano, Nicolas Delesalle et Damien Carême à la librairie Raconte-moi la Terre © Mélany Marfella

À l’occasion du lancement de sa campagne de financement participatif, le nouveau média indépendant Ebdo s’est arrêté à Lyon les 23 et 24 octobre dans le cadre de sa tournée nationale. Objectif : tisser un lien avec ses futurs  lecteurs.

D’abord à l’Aquarium ciné-café, à la Bibliothèque de la Part-Dieu puis à la librairie Raconte-moi la Terre, les journalistes et fondateurs de l’Ebdo (mais aussi de XXI et 6 mois) ont répondu aux interrogations du public (plus de soixante-dix personnes sur les trois sites). Modèle économique, indépendance des médias, liberté de la presse, rôle des journalistes dans la société, Laurent Beccaria (Président et co-fondateur de XXI et 6 mois avec Patrick de Saint-Exupéry), Thibaut Solano (journaliste), Nicolas Delesalle (rédacteur en chef) et Damien Carême (représentant des lecteurs) ont rassuré les présents sur la défiance des citoyens envers les médias. Des moments d’échange précieux pour l’équipe de l’Ebdo qui compte bien s’imprégner de ces discussions pour « créer un journal qui appartienne à ses lecteurs« .

Pour cela, l’Ebdo fait le pari d’un hebdomadaire papier sans publicité. La revue, d’une petite centaine de pages d’analyse « offrant une respiration dans le flot d’actualités« , sera diffusée en kiosque chaque vendredi pour la modique somme de 3,50 €. Pour l’heure, le numéro zéro est en cours de fabrication et le lancement est annoncé pour janvier 2018, mais un pré-abonnement est d’ores et déjà disponible sur KisskissBankBank.

-> Suivez la fabrique du journal et les coulisses de la création sur le site internet d’Ebdo.

-> Retrouvez toutes les dates et les lieux de sa tournée nationale leur page Facebook

 

Les Jours à Lyon pour la lecture d’une de ses obsessions

Introduction à la lecture des Revenants au Théâtre de la Comédie Odéon © Mélany Marfella

Lundi 16 octobre, à 20h, Les Jours, un nouveau média 100% indépendant, sont montés sur les planches du Théâtre de la Comédie Odéon pour offrir à leurs lecteurs l’occasion « d’écouter et de voir du journalisme autrement ». Au programme, une lecture à plusieurs voix de l’un de leurs premiers sujets : Les Revenants. 

Live journalism. Pendant près de deux heures, nous avons écouté l’histoire de ces Français partis faire le djihad en Syrie, en Irak ou en Libye et finalement rentrés en France pour sauver leur famille. Les récits étaient tirés du livre écrit par le journaliste des Jours David Thomson, à l’origine de l’obsession. Mis en voix par Jean-Marc Avocat et les apprentis comédiens de l’ENSATT, les extraits lus ont laissé plané dans la salle une certaine émotion. Une prestation audacieuse en entrée libre qui a permis aux Jours de présenter sa Société des Amis. Une ouverture au capital du nouveau média à ses lecteurs, leur permettant alors de devenir actionnaires des Jours pour que d’autres histoires comme celle des Revenants continuent d’être racontées par des journalistes expérimentés. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter La Société des Amis des Jours à l’adresse mail suivante : sda@lesjours.fr.

Médiacités Lyon : Première conférence de rédaction au Club de la presse

MédiacitésL’équipe lyonnaise de Médiacités a choisi le Club de la presse de Lyon pour organiser sa première conférence de rédaction. Ils étaient une dizaine de journalistes à plancher et échanger studieusement sur leurs projets de reportages, affinant angles et sujets.

 

 

 

 

 

Médiacités 2Le tout jeune pure player, spécialisé dans l’enquête journaliste – et locale –  a été lancé en fin d’année dernière à Lille et se développera dans les mois à venir à Lyon, Nantes et Toulouse. Rappelons que Médiacités est le lauréat de la dernière édition des Têtes chercheuses, prix du Club de la presse de Lyon qui récompense les projets d’innovation économique et éditoriale dans le domaine de la presse.

Mediacités, lauréat des Têtes Chercheuses

Plus de 200 personnes ont assisté, lundi 7 novembre dernier, à l’Institut Lumière, à la remise du prix des Têtes Chercheuses 2016, en présence d’Eric Fottorino, directeur du journal « Le 1 » qui a reçu le prix d’honneur du concours*.

Il a beaucoup été question d’indépendance des médias, de nouveaux modèles économiques à inventer et de moyens à donner aux journalistes pour qu’ils fassent correctement leur métier, « le plus beau métier du monde » pour un des lauréats, et redeviennent les auxiliaires de la démocratie qu’ils n’auraient jamais du cesser d’être.

tetes-chercheuses 2016C’est le projet de Jacques Trentesaux et Nicolas Barriquand, Médiacités, qui a obtenu le trophée de la pgart du Jury, après que les six finalistes (99 media, Far Ouest, Live Magazine, Mediacités, Le journal minimal et Sept.info) aient pitché leur projet en trois minutes chrono devant le public. Le choix fut déchirant, car les projets avaient tous des qualités : c’est le modèle économique et la ligne éditoriale de Mediacités qui ont convaincu le mieux le Jury de la viabilité de ce média qui devra faire ses preuves et nous raconter son parcours l’an prochain lors de la prochaine édition du concours.

Le Club de la presse de Lyon et de sa région se réjouit du succès public et médiatique de la soirée et du concours. C’est le projet phare du Club : il remplit admirablement une de ses principales missions : se faire l’écho des difficultés de notre métier tout en valorisant les initiatives qui apportent des solutions, inventant les médias de demain.

Bravo à toute l’équipe et aux finalistes, bonne route à Mediacités, merci à Eric Fottorino pour sa présence inspirante et à tous les partenaires des Têtes Chercheuses qui ont fait de cette deuxième édition un événement incontournable.

Christel Leca, présidente du Club de la presse de Lyon et de sa région

* Eric Fottorino a été interviewé par L’Autre Direct en marge de la remise des prix : voir l’interview.

Têtes chercheuses : Minimal, Live, Médiacités, Sept, 99 ou Far Ouest ?

ampouleTCSuite à la réunion du Jury des Têtes Chercheuses, les heureux nominés qui pitcheront leur bébé devant le public le 7 novembre à 19h à l’Institut Lumière sont :

  • Le Journal Minimal, pure player pour le retour à l’essentiel, less is more, qui apporte des réponses aux problématiques actuelles ;
  • Live Magazine, journal vivant pendant lequel des journalistes, photographes, dessinateurs, réalisateurs, se succèdent sur scène pour raconter en mots, en sons, en images, une histoire en six minutes ;
  • Médiacités, journal en ligne d’investigation et de décryptage consacré aux grandes métropoles de France ;
  • Sept.ch, plateforme web et mook consacrés au journalisme narratif ;
  • 99 Media, plateforme vidéo qui diffuse des documentaires en au moins six langues ;
  • Revue Far Ouest, pure player sur le sud-ouest de la France qui raconte des histoires sous forme de feuilletons mixant journalisme, documentaire et série TV.

Inscrivez-vous dès à présent pour cette soirée exceptionnelle !

En savoir plus : Les Têtes Chercheuses.

PitchMyNews, la petite image qui arrache le clin d’œil

Secret des affaires droit d'informer [888817]

Trois cuillères à soupe de Mediapart, deux cuillères à café de Marianne, et une louche de vidéo. Voilà la recette de PitchMyNews, lancé en mars 2016 par la fabrique à news, agence de presse globalmedia. Avec des montages vidéos de 45 secondes, ce nouveau média entend traiter des sujets volontairement incisifs avec le parti pris d’être à contre-courant de l’actualité. Sur un ton décalé, PitchMyNews propose un mix éditorial qui a pour but de provoquer une réaction chez le citoyen tout lui apprenant à déchiffrer l’information. Aujourd’hui, les 18-35 ans, submergés par les contenus accordent plus facilement de crédit aux réseaux sociaux qu’aux médias traditionnels. En réponse aux habitudes de ces jeunes lecteurs face à l’actualité, PitchMyNews édite des vidéos qui font appel à leurs références.

Chaque jour, des journalistes professionnels qui participent à la conception des contenus analysent les sujets les plus likés et partagés sur les réseaux sociaux. Leur travail vise à pointer leurs enjeux à travers une vidéo clin d’œil pour sortir du factuel.

A terme, l’application éditera 6 à 8 sujets par jour. « Ces contenus doivent venir combler les insuffisances de certains médias traditionnels », ambitionne Philippe Guespin, co-fondateur de PitchMyNews.

@pitchmynews 

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Un Grand témoin, « 1 » journal

LE UN

Écrivain et ancien directeur de la rédaction du Monde, Éric Fottorino sera le Grand témoin de l’édition 2016 des Têtes Chercheuses. Depuis avril 2014, il a lancé le « 1 », un journal au format atypique.

Éric Fottorino a commencé sa carrière à la rédaction du Monde comme journaliste avant de grimper les échelons pour finir directeur, jusqu’en 2010. Décrit comme un homme aux multiples identités, c’est lui qui a fondé le « 1 », cet hebdomadaire atypique que l’on déplie. Un demi m2 de « print » sans aucune publicité, qui bousculent les codes de la presse traditionnelle. Conçu pour être lu en moins d’une heure (A1 plié en 3), il traite chaque semaine d’une seule et unique thématique. L’hebdo a notamment abordé le sujet des migrants ou de la présidentielle américaine. Produit par des écrivains, chercheurs et artistes, le contenu compose avec plusieurs genres et un mélange d’archives et d’articles récents.

Éric Fottorino est également écrivain : son dernier roman, Trois jours avec Norman Jail, est d’ailleurs paru chez Gallimard en février 2016.

@le1hebdo

SANS_A écrit pour les sans-abris

sans aOn oublie trop souvent que les sans-abris sont avant tout des individus qui ont une histoire qui mérite d’être entendue. C’est cette histoire qu’ont voulu raconter une poignée de jeunes citoyens en créant la plateforme Sans_A.

Ce média associatif veut permettre aux personnes précaires d’être reconnues pour ce qu’elles font et non pas pour ce qu’elles sont. Sans_A produit chaque mois une nouvelle saison de reportages et de portraits agrémentés de dessins de presse et de photos qui rendent leur humanité aux sans-abris. Aujourd’hui, près de 80 journalistes, photographes ou rédacteurs bénévoles participent au projet. Les reportages atteignent quotidiennement une dizaine de milliers de personnes.

Martin Besson en est convaincu, une «entreprise de presse qui n’innove pas, c’est une entreprise qui meurt». C’est pourquoi il continue le développement de son média en mettant ses lecteurs à contribution par une campagne de crowdfunding sur Ulule. Parallèlement, Sans_A souhaite que ses lecteurs deviennent acteurs en votant pour les sujets qui les intéressent, tout en les suivant en temps réel.

@Sans_A

Soutenez Sans_A sur Ulule !

Spicee, à consommer sans modération

spicee illusUn site d’info entièrement en vidéo ? C’est le pari de Spicee qui offre des documentaires fouillés adaptés à l’emploi du temps de ses abonnés (payant).

Que l’on ait cinq minutes ou une heure, le site propose chaque semaine des reportages d’investigation et de grandes enquêtes citoyennes. On peut les consulter sur ordinateur, mobile ou tablette. Leur ligne éditoriale se concentre sur des thématiques internationales grâce notamment à une collaboration avec l’agence Babel press. Une version en anglais existe depuis le 8 mars et le site sera bientôt traduit en italien, en espagnol et en arabe.

Le média envisage de se développer en ouvrant une plateforme de diffusion collaborative pour « socialiser » ses reportages. « Spicer’s » sera la seconde maison de Spicee », annonce Mathias Enthoven, en charge de la communication digitale. Les Spicers pourront mettre au vote leurs projets sur la plateforme. La rédaction sélectionnera ensuite les meilleurs sujets afin de les mettre en avant sur le site principal.

Spicee compte 5000 abonnés depuis son lancement. L’un de ses reportages « Mauvais Souvenir » (ici), signé Marine Courtade et Christophe Busché, a d’ailleurs été sélectionné pour la finale du Prix Albert Londres 2016.

Pimentez votre regard sur le monde @spiceemedia

cFactuel : une solution pour consommer l’actualité différemment

visuel articleLutter contre « l’infobésité », c’est le rôle de l’application cFactuel qui veut faciliter l’accès aux informations essentielles. Avec sa version simplifiée de l’actualité, la jeune pousse traite un sujet par jour en l’abordant de façon plus captivante. Sa mise en forme soignée agrémentée de formats alternatifs – vidéos et infographies – apporte un contenu ludique sur des thèmes nationaux et internationaux. « Notre valeur ajoutée est le format visuel qui vient « mâcher le travail » au lecteur et l’incite à approfondir un sujet clé de l’actualité », souligne Benjamin Poirier, co-fondateur.  Tous les dossiers sont réalisés en interne par deux graphistes et un journaliste salariés. Le but n’est pas seulement d’informer mais aussi de décrypter des sujets parfois compliqués. cFactuel propose également des quiz pour permettre aux utilisateurs de mesurer entre eux leur connaissance de l’actualité dans la rubrique « la semaine en 5 chiffres ». 

Le site et l’application existent depuis six mois et comptent déjà 4000 lecteurs et 8000 téléchargements hebdomadaires. Cet été la start-up lancera une offre réservée aux abonnés dont le contenu viendra compléter l’actualité du jour.

 

cFactuel est disponible dans l’App Store et sur Google play.

@cFactuel

« Cette fois c’est la bonne ! », l’observatoire web des concours de journalisme

 

Capture d’écran 2016-05-19 à 12.16.15Chaque année, seulement 8 % des étudiants qui se présentent aux concours des écoles de journalisme sont admis. Voilà de quoi en décourager plus d’un. Benjamin Benoît fait partie de ceux qui n’ont pas pu intégrer l’une de ces grandes écoles. C’est donc pour aider les étudiants à avoir leur chance qu’il a fondé, dans le cadre de son projet de fin d’études, le site web didactique « Cette fois c’est la bonne ! ». Partant du principe qu’enrichir sa culture générale est la clé de la réussite, Benjamin édite deux fois par mois un podcast qui recense l’actualité des jours écoulés. L’ensemble des questions susceptibles de tomber aux épreuves est traité en 30 minutes. International, France, culture, technologies et médias sont les thèmes principaux auxquels s’ajoutent des astuces pour réviser, des décryptages et le déroulement des épreuves.

A terme, Benjamin voudrait que son site devienne un incontournable des étudiants en journalisme. Son ambition va encore plus loin : « Cette fois c’est la bonne ! » est envisagé comme une plateforme d’échange sur laquelle étudiants, journalistes et internautes posteraient à leur tour leurs propres synthèses d’actualité.

Benjamin Benoît, fondateur

Benjamin Benoît, fondateur

Suivez l’actualité @Cestlabonne et sur sa page facebook Cette fois c’est la bonne 

Le Zéphyr passe à l’abonnement

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Le site d’information qui casse les codes du rubriquage entend mobiliser davantage ses lecteurs en passant à un modèle par abonnement.

 

A l’occasion de la sortie du deuxième numéro de « La Traversée », le Zéphyr va lancer son nouveau modèle de rémunération par abonnements. Cette rubrique du site d’informations propose tous les trois mois un dossier thématique, un entretien avec une personnalité et un épisode littéraire. Elle sera disponible pour 30 euros par an. La rédaction avait déjà mis en place un partenariat avec True Like qui permet de générer des micro-dons en ligne (1 like = 1 euro). Le recours à l’abonnement s’inscrit dans la suite logique de ce mode de financement. Cette nouveauté permettra aux lecteurs de découvrir de nouveaux contenus au sein de la rubrique qui comprendra du motion design et des infographies.

 

Un média à l’affût des sujets tombant dans l’oubli

Le Zéphyr est « un média qui propose des thématiques très variées qui ont pour point commun de placer l’humain en leur centre », fait remarquer Jérémy Felkowski, son co-fondateur. Ce média généraliste veut remettre en cause les codes de navigation et d’information sur le web grâce à des récits, feuilletons littéraires et rencontres agrémentés de photos, vidéos ou infographies. La recherche d’informations se fait sur le terrain, sans réelle ligne éditoriale. Le but des reportages est de mettre en lumière des sujets atypiques dont l’humain est la principale source d’inspiration. Le site présente une rubrique mensuelle « Les Escales » qui contient quant à elle un retour sur un événement marquant, un focus sur un projet innovant, le portrait d’un citoyen et une information insolite.

 

Le Labo de l’info

Le Zéphyr est un média indépendant, sans publicité. Pour pousser ses lecteurs à participer à la construction de contenus de qualité, il a créé le Labo de l’info. Véritable espace de débat et de collaboration entre internautes et journalistes, il permet à travers un profil dédié de lancer un débat et d’exposer ses propres idées. « Le Labo de l’info fonctionne comme un salon privé où les échanges se déroulent en marge des activités courantes du site » détaille le manifeste du site. L’idée étant un jour de proposer à d’autres médias de reprendre le concept pour aboutir à cette envie de partager des contenus variés qui dépassent les codes du journalisme actuel.

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Retrouvez le Zéphyr sur Facebook et Twitter

Le Quatre Heures organise sa première conférence

Le nouveau média de « slow info », Le Quatre Heures, donne sa toute première conférence grand format le 7 mai 2016 dans la salle parisienne Les Grands Voisins. Elle sera consacrée aux « exilés de l’amour ».

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Charles-Hnery Groult, co-créateur du Quatre Heures

En complément du sujet de son grand format sorti aujourd’hui, le site de reportages organise le 7 mai prochain aux « Grands Voisins » (Paris) une conférence débat sur la situation des réfugiés LGBT. Elle sera animée par Laurène Daycard, journaliste du Quatre Heures et auteure d’un reportage sur le sujet. 

Cette conférence doit notamment permettre aux abonnés de faire part de leurs impressions de lecture, mais également d’échanger sur le sujet de l’article. La journaliste souhaite faire de ce temps d’échange une habitude afin d’apporter un nouvel éclairage sur les reportages du Quatre Heures tout en créant une proximité entre ses journalistes et ses abonnés.

 

« Slow info »

Le Quatre Heures est un nouveau média en ligne, fondé sur le concept de « slow info ». Une information qui prend le temps, se déclinant sous forme de reportages grand format, multimédia, sans clic. Chaque premier mercredi du mois à 16 heures, le site publie une histoire inédite à lire sur ordinateur et tablette.

L’accès à l’information se fait par abonnement annuel (19,80 €) pour les reportages hebdomadaires approfondis. Les lecteurs peuvent également consulter gratuitement l’onglet « épisodes » du site pour un aperçu des sujets de chaque saison. Son co-créateur, Charles-Henry Groult, est lauréat 2015 du prix d’entrepreneuriat en journalisme les Têtes Chercheuses.

 

Les Grands Voisins, 82 avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris, conférence débat samedi 7 mai à partir de 17h30 – plus d’informations sur la page Facebook du Quatre Heures

 

Crédits photos : Fabrice Caterini / Inediz

@leQuatreH  / lequatreheures.com

Six finalistes en lice pour le prix des Têtes Chercheuses

Après réception de 25 dossiers, et à leur analyse par le jury présidé par Manuel Tissier, le Club de la Presse de Lyon a dévoilé ce lundi 8 juin les 6 finalistes de la 1ère édition des TÊTES CHERCHEUSES :

  • Inkyfada (Tunis),
  • Artips (Paris),
  • Ijsberg (Lyon),
  • Sasurai (Saint-Etienne),
  • Read First (Paris),
  • Le Quatre Heures (Paris),

seront en lice le 9 juillet prochain pour le prix « Jeune pousse ».

Retrouvez le Dossier de presse

"Les Têtes chercheuses" est un concours du Club de la presse de Lyon en partenariat avec:

partenaires TC V5

25 candidats en lice pour les Têtes Chercheuses

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Vingt cinq dossiers de candidature ont été reçus au Club pour le prix 2015 des Têtes Chercheuses.

2 Rives TV, 8e Etage, 71 rêve, Artips, BeLine, Echuo, EXIT, Expression Biotech, Focusur, Gotam, Ijsberg, Inkyfada, Le Jour J, Le Quatre Heures, Le Zéphyr, Les 69èmes, Maât, Particité, Read First, Rhône-Alpes Santé, Rue89Lyon, Sasurai, TOM, Tortuga et Trafalgar

sont en compétition. Au jury maintenant de se plonger dans l’examen des éléments transmis par les candidats.

Bonne chance à tous et rendez-vous le 8 juin prochain pour connaître la sélection des finalistes qui se présenteront le 9 juillet.

 

"Les Têtes chercheuses" est un concours du Club de la presse de Lyon en partenariat avec:

partenaires TC V5

 

Manuel Tissier, président du jury des Têtes chercheuses 2015

Manuel Tissier présidera le jury 2015 du concours des Têtes chercheuses.
Diplômé de l’ESJ de Lille, Manuel Tissier a commencé sa carrière à Europe 1. A France 2 depuis treize ans, grand reporter au service Société/Culture/Sports, il est particulièrement chargé des dossiers Politique de la Ville et ressources des quartiers populaires. Manuel Tissier est également président de la Société des journalistes de France 2. Manuel_Tissier_F2
Membres du jury 2015:

Mario Girard, directeur principal de l’information (Arts, Voyage, Pause) de La Presse (Montréal).
Stéphane Rabut, président du Club de la Presse de Lyon.
Ombline Le Lasseur, cofondatrice de KissKissBankBank.
Jacques Simonet, directeur de la publication d’InterMedia.
Philippe Couve, journaliste, formateur chez samsafr et créateur de Mediacademie.
Laurent Constantin, directeur d’Acti et pdg de TLM.
Damien Van Achter, journaliste entrepreneur (lab.davanac) et co-fondateur de NEST’up
Isabelle Dumas, directrice de l’ISCPA Lyon.
Gilles Bruno, rédacteur en chef de l’Observatoire des Médias.
Stephan Galy, directeur du Campus René Cassin.

"Les Têtes chercheuses" est un concours du Club de la presse de Lyon en partenariat avec:
partenaires TC V5

La startup Drawn et Onlylyon rejoignent les partenaires des Têtes chercheuses

La marque de la promotion internationale de Lyon pilotée par l’Aderly pour le compte de 19 partenaires institutionnels et économiques de la métropole Onlylyon rejoint les partenaires de ce premier prix des Têtes chercheuses.

essai trophée DRAWN

Tout comme la startup Drawn, spécialisée dans l’impression 3D de mobilier. Prix du Jury à l’automne dernier du concours des Trophées PME Bougeons-Nous organisés par RMC, Drawn réalisera les trophées des Têtes chercheuses 2015 dont le prototype est à l’étude.

partenaires TC V5

La revue 6 MOIS Prix d’honneur 2015 des Têtes Chercheuses

Le concours des Têtes Chercheuses récompensera le 9 juillet prochain deux nouveaux médias non seulement pour leur innovation journalistique, mais aussi pour la solidité de leur modèle économique. Ces prix sont divisés en deux catégories : le prix « Jeune Pousse » et le « Prix d’honneur« . Les candidatures pour le prix « Jeune pousse » sont ouvertes jusqu’au 15 mai prochain.

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