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Rencontre | Le football féminin et l’olympique Lyonnais

Lundi 16 septembre, le Club de la Presse de Lyon a reçu les acteurs de l’essor du football féminin à Lyon, à l’occasion d’un vernissage et d’une rencontre.

Pour échanger autour du développement de la communication et de la médiatisation du football féminin à l’aune de L’Olympique Lyonnais, Olivier Blanc et Christophe Marchadier, de la direction de la communication de l’, Delphine Cascarino et Sandrine Dusang, joueuse de l’équipe féminine de l’OL, Isabelle Bernard, présidente du club de supporter OLAngel‘Elles

« L’effet Coupe du Monde n’est pas acquis, il peut très vite s’essouffler ». Selon Olivier Blanc, l’engouement médiatique autours du football féminin est encore fragile. Pour Christophe Marchadier, le nouveau directeur de la communication de l’Olympique Lyonnais, la presse a joué son rôle. « C’est un phénomène que nous pouvons observer en Europe». C’est aussi ce que note Isabelle Bernard, fondatrice et directrice du club de supporters OL Ang’Elles. Il est encore trop tôt pour évaluer l’impact de la dernière coupe du monde sur le nombre de licenciées dans les Club mais l’association OL Ang’Elles, quant à elle enregistre une forte augmentation de ses adhérent(e)s.

Conférence de presse | Le Pure player Lyon-Entreprise refonde son site


Le Pure player Lyon-Entreprise refonde son site

Lyon-Entreprise, annuaire historique et média économique a présenté son nouveau site web lors d’une conférence de presse, le 27 juin dernier.

Est-ce que vous pourriez vous présenter ainsi que Lyon-Entreprises ?

Je suis Dominique Largeron, je suis dans la presse économique dans la région Auvergne-Rhône-alpes depuis 30 ans. Je suis passé par Le Progrès, les Petites Affiches Lyonnaises, la Tribune de l’Isère, avant de basculer du papier au web.
Depuis 10 ans, je suis rédacteur en chef de Lyon-Entreprises. C’est d’ailleurs l’un des ancêtres de la presse web à Lyon car ce site fonctionne depuis 18 ans, ce qui est énorme compte-tenu de l’âge du web.
Au départ, c’était l’idée de son créateur, Michel Prudhomme. Il souhaitait créer un annuaire des entreprises de la métropole lyonnaise et de la région. Lorsque que j’ai commencé, je me suis dit que ce serait pertinent d’ajouter un contenu éditorial économique, cela a très bien fonctionné jusqu’au moment où le créateur a pris sa retraite et revendu Lyon-Entreprises à une web agency : Pilot’in. Ils ont racheté le site il y a deux ans, avec une vraie volonté de développement. Ils ont aussi  investi des sommes importantes pour configurer et mettre aux normes le site de Lyon-Entreprises car l’énorme problème que nous rencontrions était le manque de lisibilité sur smartphone.

Vous pourriez nous expliquer le modèle économique ?

Il est original. Il y a 10 ans quand nous avons lancé la newsletter, nous étions la seule newsletter économique sur la métropole, depuis il y en a eu beaucoup. Notre modèle économique de base ne repose pas sur la publicité, même si il y en a. C’est une proposition à une centaine d’entreprise que nous avons surnommé les « VIP », de multiplier leur visibilité, c’est à dire que nous leur proposons une dizaine de possibilités,ils peuvent choisir du référencement, du publireportage, de la vidéo, etc.
Dans la seconde partie de la newsletter, nous retrouvons de l’information payante et non-indépendante sachant que la partie supérieure, est elle, complètement indépendante. La plupart des autres sites économiques fonctionnent sur l’abonnement. Ce qui n’était pas une alternative pour nous, puisque la grande force de Lyon-Entreprises c’est son lectorat. Celui-ci s’appuie sur un annuaire, soit une banque de données qui s’est développée pendant 16 ans. Nous ne pouvions pas prendre le risque de perdre nos lecteurs.

Nous touchons tous les domaines de l’économie : la santé, le sport, donc notre positionnement ne permettrait pas de vivre avec les abonnements.

Comment maintenir une véritable frontière entre Pilotin (agence de communication ayant acheté Lyon-Entreprises) et vos travaux éditoriaux ?

Dès le début, nous nous sommes mis d’accords avec les actionnaires, c’est-à-dire que d’un côté il y a l’information éditoriale et de l’autre côté il y a l’information des entreprises payantes. Le site de Lyon-entreprises fonctionne sur sa crédibilité, donc si effectivement on passait des publireportages dans la rubrique éditoriale indépendante, le lecteur le verrait tout de suite. Ce n’est pas ma vision du journalisme. De plus, économiquement ce ne serait pas viable.

Propos recueillis par Isaline Glévarec 

Projection débat | Free Speech, de Tarquin Ramsay

Liberté d’expression : un film, un débat

Le Club de la presse de Lyon inaugurait jeudi 10 octobre un cycle de projections-débats sur les médias avec la projection, au Cinéma Opéra de Lyon, de « Free Speech – parler sans peur », documentaire (GB, Jupiter Films, 2018) de Tarquin Ramsay, et un débat avec les spectateurs en présence d’Alexandre Buisine (Syndicat national des journalistes), Mathilde Régis (Le Lanceur / Lyon Capitale) et Jacques (Trentesaux (Mediacités), animé par Christel Leca, vice-présidente du Club.

Le film propose une série de témoignages de hackers, journalistes et lanceurs d’alertes (Julian Assange, Jérémie Zimmermann, Sarah Harrison…) sur la liberté d’expression, ce qu’elle représente pour la démocratie et les atteintes qu’elle subit en occident, au travers de l’enquête au long cours (4 ans) d’un jeune journaliste britannique à la recherche d’une définition du concept. Si le documentaire reste décousu, il permet de connaître ou mieux connaître de grandes figures de l’internet libre et apôtres d’une liberté de communiquer sans entraves.

Le débat a été l’occasion d’évoquer des sujets d’actualité qui concernent notre pays : la loi sur les « fake news », votée la nuit précédente à l’Assemblée nationale, mais aussi la viralité sur le web, la loi de 1881 sur la presse, celle sur le secret des affaires. Il a permis de rappeler l’importance du travail d’enquête des journalistes, appuyés par les lanceurs d’alertes qui ont besoin de soutien, à l’image des Rencontres du Lanceur,  et d’outils de protection, à l’instar de la plateforme sécurisée lancée début octobre par Mediacités (Lanceurs d’enquêtes).
Christel Leca, vice-présidente du Club de la presse de Lyon

Petit-Déjeuner Entreprises-Amies : Visite de TLM

 

Pour ouvrir la saison des rencontres médias destinées aux Entreprises-Amies du Club, TLM et son directeur Laurent Constantin ainsi que Jean-Pierre Vacher, le directeur d’antenne, ont ouvert les portes du média, le temps d’un petit-déjeuner le 28 septembre dernier. La plus ancienne TV locale, qui fête ses trente ans a, aujourd’hui, pour ambition de se développer et de s’étendre sur les départements limitrophes, d’implanter la marque TLM sur le territoire lyonnais. Et surtout, l’objectif de devenir un chaine d’information en continue ; nous en sauront plus cet automne.
TLM, c’est actuellement 20 emplois dont 12 à plein temps.

Têtes Chercheuses 2018 : La finale !

3e édition des Têtes Chercheuses – 19 septembre à Groupama Rhône-Alpes Auvergne (Lyon 9)
De nouvelles perspectives pour la presse multi-supports

Des reportages en réalité virtuelle, une matinale radio personnalisée, un site d’infos pour les sourds et muets… Les six finalistes du concours du Club de la presse de Lyon regorgeaient d’inventivité. Retour sur une soirée riche en contenu et en échanges.

18H40. La 3e édition du concours des Têtes Chercheuses s’ouvre. Près de 100 personnes ont pris place dans le confortable amphithéâtre du siège de Groupama Rhône-Alpes Auvergne. En régie, Stéphane et Melany, deux adhérents du Club de la presse s’activent pour lancer la retransmission de la soirée en live sur Facebook (à revoir ici).


Francis Thomine, le DG de Groupama inaugure la soirée avec un discours de présentation sur son entreprise qu’il veut transparente, créatrice d’emploi et humaniste.
Le jury de professionnels des médias se prépare à écouter activement les pitchs des six finalistes. Ils s’étaient déjà réunis quelques semaines plus tôt au sein du Silex de l’EM Lyon pour procéder à la sélection des finalistes. 26 dossiers avaient alors été étudiés de manière active et passionnée. Difficile de trancher face à des projets originaux et engagés.

Des pitchs de grande qualité

Carbone, la revue lyonnaise ouvre le bal. Ce magazine sur la culture des imaginaires se distingue par des illustrations soignées et une ligne éditoriale exigeante. Elle fait d’ailleurs participer des auteurs et designers de renom. Flush prend la suite. Autre média lyonnais, qui prépare le lancement d’un magazine qui ne manque pas de culot. En effet, cette revue traitera de l’actualité des toilettes. Un sujet au premier abord anodin mais dont la fondatrice Aude Lalo réussit à nous démontrer tout son intérêt et son actualité.


Les Croissants suit. Stanislas Signoud présente cette application qui livre chaque jour sur le mobile de ses abonnés une émission personnalisée selon leurs centres d’intérêt. Son équipe à Paris s’attèle à la préparation de l’édition du lendemain. Cet ancien développeur a mis sur pied un algorithme qui permet de réaliser cette sélection. Mais aussi de pousser des contenus hors des sujets de prédilection de ses abonnés. En effet la limite est pointée par l’un des jurys : le manque de contradiction et d’ouverture sur des sujets ne sont-ils pas une limite à ce média ?

Le jury reste en alerte, les questions toujours pertinentes. Dans la salle, l’auditoire apparaît captivé.

La journaliste Louise Gamichon s’installe au pupitre. Nous découvrons le média Laïcités. Une lettre d’informations envoyée chaque mois aux enseignant avec des actualités décryptées, des éclairages d’experts, des outils à utiliser en classe… Une version imprimable y est attachée. Pour elle « la laïcité et les religions sont devenus des thèmes incontournables – et épidermiques – de l’actualité. Dans un climat social crispé, il est parfois sensible pour les enseignants de les aborder sans se laisser déborder ».
Place à un autre univers avec la revue en réalité virtuelle, Targo. L’équipe parisienne réalise des tournages auprès de personnes aux histoires extraordinaires. Le lecteur se retrouve immergé dans des vies atypiques : celle de la championne du monde de chute libre, de la famille Ouvrard, tous pilotes de montgolfières... Leur modèle économique est pour le moment tiré par le studio de production.

Media’Pi vient clôturer cette séquence. Sa fondatrice Noémie Churlet, sourde, est accompagnée par une interprète bénévole de l’association lyonnaise Crils. Dans la salle, nous méconnaissons les problématiques des sourds. Rare sont les médias intégrant la langue des signes dans leur dispositif. Media’PI se positionne ainsi comme le premier média
qui donne accès à l’information grâce à une production d’articles en LSF, français classique et français facile, sous forme de textes et de vidéos sous-titrées. Les questions abondent, la curiosité des jurys et de la salle s’avère intarissable.

Délibération et surprises

Mais il est temps de passer à la délibération du jury pour élire le grand gagnant. Pendant ce temps, le co-fondateur du site d’informations les Jours, Sofian Fanen vient répondre aux questions de Laurent Burlet, administrateur du Club de la presse et co-fondateur de Rue 89 Lyon. Ce site qui a décidé de suivre ses sujets sous forme d’épisodes va recevoir le prix du Club de la presse. Chaque année ce prix est décerné à un média installé qui a réussi à valider la pertinence de son projet.

Après 40 minutes de vifs échanges entre les membres du jury, ils rejoignent l’auditorium pour révéler le nom du vainqueur.
Les lauréats cette année : le responsable partenariats Thomas Trayssac d’Orange, remet au site Les Jours, le prix du Club de la presse.
Les Croissants est le grand gagnant. Patrick Rakotondranahy, le directeur territorial Lyon Métropole d’Enedis lui remet en effet le prix Jeune Pousse. Le jury a aussi eu un prix Coup de cœur pour Media’Pi.

21h30. Place aux cocktails au sein de l’agréable patio du siège de Groupama pour prolonger les débats.

Maeva Melano, présidente du Club de la presse de Lyon.

 

Visite à France 3 Toutes Régions par le Cercle des Entreprises-Amies du Club de la presse de Lyon

Pour clore la saison du Cercle des Entreprises-Amies du Club de la presse de Lyon, la visite des locaux à Vaise (Lyon 9) de France 3 Toutes régions a permis de dévoiler cette chaîne discrète dans le paysage médiatique lyonnais.

Basée depuis 20 ans à Lyon, France 3 Toutes Régions (FTR)  se démarquent de sa voisine de la Part Dieu, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes en lui étant totalement indépendante. Ses 54 salariés (journalistes, techniciens et personnels administratifs) permettent de produire quotidiennement du contenu (« L’instant R », « Météo à la carte », « On a la solution », « Edition toutes régions », « Culture box », etc.) pour le réseaux des France 3 mais aussi pour France info (7 sujets par jour sont produits pour cette dernière).

Son nouveau rédacteur en chef, Antoine Armand a insisté sur la ligne éditoriale fondée sur le constructive news et le traitement de l’information qui met en exergue l’innovation, les initiatives associatives et locales, etc.

Exposition : Mai 1968 et la presse lyonnaise

Photographies, tracts, journaux, articles de mai 1968 s’exposent au Club de la presse jusqu’au 15 juin. Ces documents ont tous été prêtés généreusement par Jean-François Cullafroz, témoin de cette époque en tant que jeune pigiste.

  • L’entretien de Bernard Saugey, par Jean-François Cullafroz (mai 2018)
  • Document de France 3 Rhône-Alpes, sur la grève des journaux à Lyon

Contact : 04 78 37 75 45

Rencontres : Mai 1968 et la presse lyonnaise

Le Club de la presse de Lyon, associé à l’Association des journalistes professionnels (AJP), a ouvert ses portes, ce 31 mai, aux témoins de cette époque qui, pendant trois semaines (du 21 mai au 7 juin) a vu l’arrêt des rotatives du Progrès et l’éclosion d’une presse alternative et très politique. Le Journal du Rhône est l’une d’entre elles.

Autour de la table :
– Georges Vermard, photographe de presse, qui travaillait pour l’Echo-La liberté durant ce mois de mai et auteur de la photographie illustrant le camion qui, sur le pont Lafayette, s’engagea dans une course folle aux conséquences tragiques : la mort du commissaire René Lacroix,
– Jean Leonardi qui fut de l’équipe du Journal du Rhône et
– Nathalie Garrido du progrès et qui est co-auteur de le Hors série « Il y a 50 ans, Mai 1968 – Notre région dans la Révolte », Ed. Le Progrès

Et Jean-François Cullafroz qui a animé, avec Jean-Louis Rioual les échanges. Robert Lagrange et Robert Pierron, tous deux de l’AJP ainsi que Laurent Gonon de la Voix du Rhône ont pu faire par de leur expérience.

Pour en savoir plus :

  • L’écume d’un jour, le blog de Jean-François Cullafroz.
  • L’entretien de Bernard Saugey, par Jean-François Cullafroz (mai 2018)
  • Document de France 3 Rhône-Alpes, sur la grève des journaux à Lyon

A lire :

  • « Il y a 50 ans, Mai 1968 – Notre région dans la Révolte« , Ed. Le Progrès
  • « Lyon 68 – deux décennies contestataires« , Coll., Ed. Lieux dits

Petit-déjeuner Entreprises-Amies : Rédaction de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes

Le petit-déjeuner du Cercle des Entreprises-Amies avec La direction de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes à fait le plein. Le directeur régional France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, André Faucon accompagné d’Aline Mortamet, déléguée au antennes et aux programmes France 3 Auvergne-Rhône-Alpes et Véronique Buson, qui a pris ses fonctions de rédactrice en chef France 3 AURA en février dernier se sont présentés aux directions de la communications des grands comptes du Club de la presse de Lyon. Devenir de l’audiovisuel public et de ses missions de service public, programmation 2018-2019, information locale et territoriale, éthique journalistique et communication, partenariats public-privé ont été discutés de manière informelle et conviviale pendant plus d’une heure.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter le Club : 04 78 37 75 45 / contact@clubpresse.com

Petit déjeuner Entreprises-Amies : Jean-Claude Lassalle, directeur délégué du Progrès

Répondant aux questions des directeurs(trices) de la communication des Entreprises-amies du Club de la presse, Jean-Claude Lassalle, directeur délégué du Progrès a présenté la mue du quotidien régional et notamment son positionnement sur le digital. Ayant la velléité d’inscrire le groupe dans une marque générique où l’on a le développement du Progrès Évènements, la diversification de ses activités en parallèle de la rédaction est annoncé comme un moyen de structurer l’avenir du média. D’ailleurs, il est le premier média de la PQR à avoir suivi ce modèle économique associant journalisme et communication. Car comme dans l’ensemble de la PQR, le Progrès perd des lecteurs au profit des médias numériques. Aujourd’hui, il est à la septième place avec 173 071 numéros vendus en moyenne chaque jour, juste derrière le Télégramme et devant La Montagne. Les recettes du journal proviennent à 70 % de ses ventes, le reste venant des annonceurs.

 

 

 

Le progrès en quelques chiffres :

Création : 12 décembre 1859
Zone de diffusion : Rhône, Loire, Haute-Loire, Ain, Jura
263 journalistes
1 800 correspondants locaux
850 000 lecteurs chaque jour

Mise en ligne du Progrès.fr: mai 1996

 

 

 

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