All Posts By

Jean-Louis Rioual

Petit déjeuner Entreprises-Amies : Jean-Claude Lassalle, directeur délégué du Progrès

Répondant aux questions des directeurs(trices) de la communication des Entreprises-amies du Club de la presse, Jean-Claude Lassalle, directeur délégué du Progrès a présenté la mue du quotidien régional et notamment son positionnement sur le digital. Ayant la velléité d’inscrire le groupe dans une marque générique où l’on a le développement du Progrès Évènements, la diversification de ses activités en parallèle de la rédaction est annoncé comme un moyen de structurer l’avenir du média. D’ailleurs, il est le premier média de la PQR à avoir suivi ce modèle économique associant journalisme et communication. Car comme dans l’ensemble de la PQR, le Progrès perd des lecteurs au profit des médias numériques. Aujourd’hui, il est à la septième place avec 173 071 numéros vendus en moyenne chaque jour, juste derrière le Télégramme et devant La Montagne. Les recettes du journal proviennent à 70 % de ses ventes, le reste venant des annonceurs.

 

 

 

Le progrès en quelques chiffres :

Création : 12 décembre 1859
Zone de diffusion : Rhône, Loire, Haute-Loire, Ain, Jura
263 journalistes
1 800 correspondants locaux
850 000 lecteurs chaque jour

Mise en ligne du Progrès.fr: mai 1996

 

 

 

100 ans du SNJ / 100 ans de la charte d’éthique

Ecrite par les journalistes ayant subits la censure durant la première guerre mondiale, la charte d’éthique a été rédigée quelques mois avant l’Armistice. Depuis un siècle, ce texte reste la référence dans le secteur de la presse, malgré quelques remaniements en 1938 et 2011. Quasiment au même moment, le Syndicat national des journalistes (SNJ) était créé dans le but de réguler la profession.
Profitant de ces deux anniversaires, le Club de la presse de Lyon a invité Vincent Lanier, Premier secrétaire général du SNJ, Alexandre Buisine, membre de la Commission déontologie du SNJ et Jean-François Cullafroz de la CFDT et qui a participé aux réflexions qui ont permis la rédaction de la loi Bloche dite loi «liberté, indépendance et pluralisme des médias». Rapidement, les échanges, critiques et inquiets, ont porté sur les dispositions du gouvernement Philippe envers les médias : Loi sur les fakenews, loi sur le secrets des affaires, etc.
Mais surtout, c’est le contexte dans lequel s’exerce le journalisme – au regard de la précarisation du secteur – qui a suscité le plus de questions : quel peut être le poids du syndicalisme dans l’accompagnement de la transformation du métier ? La question reste ouverte pour les années à venir et pour les générations qui viennent.

Aujourd’hui, la précarité touche 1/4 des journalistes encartés (CCD, pigistes ou demandeurs d’emploi). Entre 2016 et 2017, la CCIJP a enregistré une baisse de 0,6 des demandes. Un chiffre encourageant : en 2017, le nombre des premières demandes a augmenté.

Atelier Numérique : les Analytics

Jean-Rémi Tabbone, développeur web, community manager et spécialiste des réseaux sociaux, a présenté les Analytics Google et les outils de suivi d’audience sur Facebook, Twitter et Instagram. L’atelier a permis de donner les outils adéquats, et gratuits – dont data studio sur Google – pour une analyse fine de ses pages d’un site internet.

Europe 1 au Club de la presse

Pour sa journée consacrée à l’apprentissage, l’émission « Circuit court » consacrée à l’économie sociale et solidaire sur Europe 1 s’est arrêtée au Club. Jean-Luc Boujon, correspondant de la radio généraliste à Lyon reçoit Aurélien Cadiou, apprenti et président de l’Anaf (Association nationale des apprentis de France).

Apéro du Club d’avril accueille Le Petit Bulletin

Pour ces 25 ans d’existence (et 20 ans de présence à Lyon), l’hebdomadaire gratuit dirigé par Marc Renau (à droite sur la photo) a été reçu au Club de la presse en ouverture de Apéro d’avril. Une vingtaine d’invités, adhérents et non-adhérents, a bravé l’appel des terrasses et du beau temps et ont pu échangé autour de ce média culturel qui s’est imposé comme le journal de référence dans l’annonce et la critique de spectacles, de films et de livres. Présent dans notre ville, Saint-Etienne et Grenoble, le Petit Bulletin tire à 50 000 exemplaires à Lyon, sur 1 300 points de distribution (40 000 exemplaires à Grenoble et 30 000 exemplaires à Saint-Etienne). Aujourd’hui le Petit-Bulletin se décline également sur de nouveaux supports papiers (Spot, un magazine gratuit sur le tourisme et les loisirs urbains, Récréamag, un guide des sorties en famille et le Guide estival Auvergne-Rhône-Alpes). En parallèle, le Petit Bulletin a développé une offre sur le net (City crunch, Family Crunch, Cours & Stages) et des services en organisant des évènement (Lyon bière festival, Tapez fort !, Apéro musical extravagant, etc.).

Les Clubs de la presse de la région Auvergne-Rhônes-Alpes se forment à WordPress

Ambiance studieuse au Club de la presse de Lyon et sa région.
Pendant un après-midi, les représentants de l’UCP2F (Union des clubs de la presse de France et francophones), du Club de la presse d’Auvergne et du Club de la presse des 2 Savoie se sont formés à WordPress. A l’occasion de la refonte du site de l’UCP2F, il s’agit ainsi de leur permettre d’alimenter régulièrement en information les clubs de la presse français, notamment dans la perspective de la biennale de la presse des 1, 2 et 3 juin 2018, dont le thème sera « Voir et dire la guerre ».

Contact presse : Sonia Reyne – 06 33 60 89 62

Club pigiste : « Se former avec l’Afdas »

Pour ce Club pigiste, le Club a convié l’Afdas, l’Opca des journalistes, et donc des pigistes, à présenter les différents dispositifs et leurs droits pour qu’ils puissent accéder à la formation professionnelle.

Michèle Heitz, chargée de coordination à l’Afdas, a exposé les modalités de financement pour les journalistes encartés mais aussi, parce que c’est possible, les voies qui permettent aux pigistes qui sont dépourvus de la carte de presse de débloquer des budgets spécifiques.

Pour en savoir plus, vous pouvez visiter cette page de l’Afdas.

« Ils choisissent de créer leur média »

Dans le cadre des 11è Assises internationales du journalisme de Tours (14 au 16 mars), Jean-Louis Rioual a animé la table ronde qui interrogeait le processus de création d’un média en 2018 : de l’enthousiasme de la première idée au pragmatisme de la réalité.

A la tribune, six rédacteurs en chef ou directeurs de la publication représentaient une grande hétérogénéité de modèles économiques et éditoriaux : Kaïa (que le Club avait reçu en novembre dernier), le média amiénois Gazettesports qui se positionne sur la réalité augmentée, l’appli Les Croissants qui diffuse des podcasts ciblés, le magazine Koï sur les communautés et cultures asiatiques, Média’Pi! un média « sourd » diffusé sur le net, et le P’tit Mardi, bimestriel fait par et pour les jeunes (15-20 ans), qui avait postulé à notre prix Les Têtes Chercheuses en 2015. 

Alors que, jusqu’à peu, la mort des médias papier était envisagée au profit du numérique, force est de constater que ce dernier n’a pas évincé les formats traditionnels. Bien au contraire : Kaïa, Gazettesports, le P’tit Mardi ou Koï sont autant d’exemples positifs montrant la résistance du papier face au digital. Les intervenants ont rappelé le chemin, qui n’est pas fait uniquement que de lignes droites, qui mène à la création de « son » média : business plan, crowdfounding, publicité (ou pas), gratuit (ou non), cible, niche, aides à l’émergence, SASU, etc.

Fête de l’annuaire 2018 du Club de la presse de Lyon à l’Université Catholique de Lyon (UCLy)

Comme chaque année, la fête du lancement de l’Annuaire du Club de la presse de Lyon et sa région a fait l’objet d’un franc succès.

Ce mercredi 7 mars, nous étions un peu plus de 300 professionnels des médias et de la communication à nous retrouver dans les accueillants locaux de l’UCLy, dans une ambiance chaleureuse et amicale.

Vous voulez en savoir plus sur les actions et missions du Club de la presse de Lyon et sa région ? N’hésitez pas à nous contacter au 04 78 37 75 45.

Atelier Numérique : Le live, par Stéphane Rabut

Développés en parallèle des réseaux sociaux tels Facebook, Instagram, Snapchat ou de You tube, les Live sont devenus des vecteurs de communications puissants pour ceux et celles qui veulent toucher une communauté précise. Journalistes, communicants peuvent utiliser ce nouvel outil, souple et immédiat, pour informer ou sensibiliser en direct et très rapidement ceux qu’ils veulent toucher. Il s’agit également d’une narration qui, tout en reprenant les codes traditionnels du reportage ou des visuels institutionnels, admet de nouveaux langages : immersion, instantanéité, spontanéité, et surtout partage.

Cet atelier a été animé par Stéphane Rabut, administrateur du Club de la presse de Lyon et formateur Samsa.fr.

X